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| | | Halloween, sujet de base. | |
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| Auteur | Message |
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PNJ
Tout et Rien

Nombre de messages: 184 Date d'inscription: 02/01/2008
 | Sujet: Halloween, sujet de base. Mer 20 Aoû - 22:19 | |
| L'immense salle à manger de l'Ecole du Flux s'habillait, toujours le même soir fatidique, de couleurs orangées et noires, dignes de la Luxure. A vrai dire, pour les plus jeunes, cette fête paraissait bien étrange : si, de l'extérieur, cet Halloween ressemblait aux autres, il n'était pas tout à fait souhaité comme ailleurs. Après tout, dans n'importe quelle ville, ou film américano-romantico-rosebonbonno-bling-bling, un bal d'Halloween se passe avec uniquement des gens ultra-mignons (si vous aimez le Ken et la Barbie, bien sûr) déguisés en monstre ultra-hideux. Mais la magie du cinéma fait que, c'est triste à dire, mais même vêtue en mélasse verte, la Barbie sera toujours barbiesque (et barbante).
Vous vous en doutez, bien sûr, mais ici nous observons le Bal d'Halloween du Val des Ombres. Déjà, les élèves - comme les professeurs - pouvaient être en temps normal magnifiques (parce que nous sommes dans le joli monde du rp où même le plus moche n'est pas si moche que ça), mais gâchés par des sourires aux tendances psychopatho-sadiques. Alors imaginez que monsieur le Directeur ait décidé que s'ils devaient repousser les esprits en étant effrayants, il leur fallait se déguiser en gentils. Imaginez, oui, que la fête d'Halloween soit une occasion de sortir les costumes de mousquetaires, de chevaliers blancs et de Superman... et que tous ces êtres aux apparences angéliques soient tous des meurtriers en herbe.
Ainsi, l'Halloween de cette Ecole était un peu spécial. Ajoutez à cette ambiance un peu particulière l'habituelle tension entre les Péchés, les professeurs, les élèves, l'Equipe Educative... et même les membres des Factions qui, pour la première fois, participaient à cette fête après leur sortie de l'Ecole, en montrant bien ouvertement qu'ils étaient des soldats un peu spéciaux. La tendance épicée du Val des Ombres était un peu plus relevée que normalement.
Après tout, ce bal était une excellente occasion pour le Directeur et pour les professeurs de reparler de l'attaque qui avait eu lieu quelques temps auparavant, où deux cyborgs avaient failli éliminer une grande partie des élèves. Depuis ce jour, personne n'avait pris la peine de parler de cette histoire, et Monsieur Leviaz faisait comme si rien ne s'était passé. Cela n'empêchait pas certaines personnes d'attendre encore un mot, un petit discours qui permettrait de savoir si oui ou non, ils étaient en danger, ou si le calme qu'arborait les lieux était justifié. Certains remarquaient peut-être la présence des F. comme une preuve qu'il risquait d'y avoir un problème, comme une protection ajoutée par le Directeur pour éviter les dégâts à un rassemblement festif. Mais, Caliban n'avait rien dit aux F., mis à part qu'ils pouvaient s'amuser comme ils le souhaitaient.
Au final, l'Ecole du Flux était donc aussi bordélique que d'habitude, mais avec des vêtements de gentils en plus. Le repas, un superbe banquet bien appétissant, patientait sur les tables. Entre la table des professeurs et celles des élèves, une large piste de danse avait été installée. A l'entrée, un groupe d'hommes massifs surveillait que les élèves n'amenaient pas d'armes jusqu'ici, n'hésitant pas à briser quelques os ou quelques vies pour faire comprendre le message. C'était une précaution comme une autre, un signe que certaines personnes hautes placées en avaient assez de voir des combats au moment du repas... Comprenez : ça gâchait la digestion.
Les portes de la salle décorée avec de nombreuses citrouilles s'ouvrirent, laissant entrer le flot d'infectés.[HRP : Je rappelle que le sujet n'est pas obligatoire, viennent ceux qui le désirent. ]
Dernière édition par PNJ le Mar 26 Aoû - 17:13, édité 1 fois |
|  | | Eva Eden
Luxure ~ Professeur


Nombre de messages: 781 Age: 21 Localisation: Dans un coin sombre de l'infirmerie... ou des douches communes ! Métier ou année d'étude: Professeur - Responsable de la Luxure Date d'inscription: 04/01/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Jeu 21 Aoû - 18:26 | |
| | Spoiler: | | |  |
- Excusez-moi… Pardon… Excusez-moi…
Pardon ? Quelle était l’une des seules personnes du Val des Ombres à prendre la peine de s’excuser d’une manière aussi désuète et désintéressée ? Pas besoin de tourner la tête vers la voix suave et malicieuse qui énumérait des « désolés » charmeurs à chaque élève qu’elle frôlait, pour deviner d’ores et déjà à qui elle appartenait. Qui d’autre qu’Eva Eden prenait la peine de se faufiler au milieu de la foule des élèves du Val, sans plus se soucier de tous ces jeunes gens se bousculant plus ou moins « modérément » ? A vrai dire, elle slalomait si adroitement et si gracieusement au milieu de tous ces gens, qu’il était facile de la soupçonner de frôler sciemment certaines victimes préméditées. De préférence des individus de sexe masculin, particulièrement bien choisis, à la réflexion. Les mains enivrantes de la jeune femme s’envolaient d’épaule à épaule, effleuraient des chevelures, tandis que les hanches de la Luxure se contorsionnaient avec une grâce hypnotique pour tenter de passer au travers de la masse de déguisements tout-gentils-tout-mignon qui lui barrait encore la route vers la salle.
Elle aurait même été capable, une fois à l’intérieur, de ressortir tout aussi sec, simplement pour le plaisir de faire onduler son corps fort peu habillé au milieu des jeunes gens « innocents ». Cela semblait d’ailleurs l’amuser à un point assez impressionnant, compte tenu de la lueur maligne et ravissante qui inondait ses yeux aux émeraudes fascinantes, et ce sourire si particulier qui ornait ses lèvres, entre ironie pure et charme suave. La Luxure secoua légèrement la tête en un mouvement aérien et machinal qui ajouta plus encore à cette grâce qui n’avait rien de calculé, et dont elle ne paraissait même pas faire attention. Elle jeta un bref regard par-dessus son épaule, plissant vaguement les yeux pour essayer d’apercevoir, dans le tohu-bohu, le regard identique de son cousin. Une légère interrogation impatiente germait dans ses iris verts, tandis qu’elle le cherchait en vain. Elle ne l’avait pas encore vu depuis qu’elle était allée se vêtir de son déguisement, prétextant qu’elle voulait lui faire la surprise, et que ce serait nettement moins drôle s’il la voyait s’habiller avant d’y aller. De fait… elle n’avait aucune idée de la tenue qu’il avait lui-même choisi. Réflexion intense… Le thème d’Halloween étant inversé dans ce monde de fous, Duncan pouvait aussi bien apparaître en Prince Charmant au brushing impeccable, qu’en super-héros aux collants ultra-moulants. Rrrrrrrr… Ultra-ridicule aussi, peut-être… Mmmm, détail à mettre au placard, immédiatement.
Hop, un dernier pas, une dernière démarche chaloupée, une dernière main effleurant un visage, et la Professeur de la Luxure posa le pied à l’intérieur de la salle, avançant un peu plus vite, et prenant instinctivement la direction de la table des professeurs, tout en jetant un coup d’œil fortement amusé aux espèces de gorilles juste devant les portes, qui prenaient soin de vérifier qu’il n’y aurait pas d’effusion de sang ce soir-là. Eva baissa les yeux vers son bras où la trace blanchâtre laissée par une lame, presque effacée à présent, lui rappela avec un humour non dissimulé l’« effusion de sang » qui avait eu lieu lors de la dernière fête de ce genre, au cours du Dîner de début d’année. Puis elle mit les mains sur les hanches, esquissant une petite moue charmante. Allaient-ils lui piquer ses armes, ces tas de muscles, là-bas ?
Oui parfaitement, ses armes… Parce qu’Eva, soucieuse d’accéder aux –potentiels- fantasmes de son cousin et de la moitié de l’Ecole, avait opté pour une tenue de gentille… sexy, bien évidemment. Lara Croft, pour être exact. Après en avoir fait une vague imitation lors de l’incident de l’assemblée générale, la Luxure assumait à fond sa nouvelle identité momentanée, le temps de la fête. Autrement dit, elle avait enfilé un tee-shirt d’un bleu-gris qui ne faisait que mettre en valeur ce qu’il ne cachait qu’à peine, si moulant qu’on se demandait même si elle parvenait à respirer, dans un truc pareil. Un col en « v » offrait un décolleté charmant, voir exagérément généreux, de sorte qu’il n’était que très difficile de ne pas laisser son imagination déborder un peu plus des courbes dont on apercevait bien plus que les prémices. Elle réajusta machinalement les mitaines en cuir noir autour de ses mains, et les posa sur une ceinture tout aussi noire, qui ne retenait qu’à grand peine un short marron-clair d’une taille fortement réduite. Ce n’était pas entièrement de sa faute, me direz-vous, si Lara avait une forte tendance à se balader presque à poil… Mais tout de même. Sur la Luxure, les vêtements semblaient encore plus… plus, quoi !
Autour de ses cuisses irrésistiblement hâlées, des lanières de cuir savamment attachées maintenaient deux révolvers d’un gris métallique plus que véritable, offrant un contraste attirant avec la couleur bronzée de la peau qu’ils frôlaient par instant. La question était : Eva Eden s’était-elle contentée de fausses armes, d’armes véritables mais non chargées… ou avait-elle poussé le détail jusqu’à les charger ? Pour le savoir, il aurait encore fallu le lui demander… ou bien aller vérifier par soi-même. Ce qui n’était pas nécessairement recommandé, bien évidemment. Si Eva Eden était offerte à bien des choses, elle n’appréciait que très modérément qu’on la touche sans son autorisation implicite… C’était elle qui choisissait. Point à la ligne.
Bref, pour l’instant, elle n’avait aucunement besoin de se plaindre de quoi que ce soit. Si les hommes chargés de la sécurité avaient focalisé sur ses flingues plutôt que ses courbes – ce qui, en soi, serait déjà fortement surprenant de leur part -, aucun d’entre eux n’avait encore osé s’approcher de la Luxure pour lui demander de s’en débarrasser. Allaient-ils seulement le faire ? La jeune femme avait déjà cessé de se poser la question, et venait de se hisser sur la table des professeurs, s’y asseyant plutôt que sur son propre siège, et croisant les jambes, faisant cogner contre le sol ses bottes de marche rembourrées qui lui arrivaient jusqu’à mi-mollet, bien serrée comme il se devait, accentuant l’idée d’une aventurière sexy et intouchable. Dans son dos, elle avait même pris la peine de porter un petit sac à dos beige, le détail à ne pas oublier. Ses cheveux, quant à eux, bien que plus courts que son modèle, étaient tout de même noués en une natte qui retombait paresseusement le long de son épaule droite. Une mèche plus courte que les autres, sur le devant, s’agitait devant son regard fixé vers la porte.
Eva se mit à chantonner nonchalamment, observant les décorations de la pièce, le banquet appétissant qui s’étalait sur les tables, et les élèves entrer peu à peu, parés de leurs accoutrements parfois grotesques. Décidément, cette soirée lui plaisait bien. Elle avait même cru apercevoir un Pikachu, quelque part au milieu de la piste de danse. Hilarant. Elle avait hâte de voir à quoi pouvait bien ressembler son Duncan, en gentil… Et Nix ? Qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir inventer pour éviter d’avoir à se déguiser en créature du bien ? Et les époux Leviaz, viendraient-ils eux aussi ? Eva se retint à peine de battre des mains de satisfaction, comme une enfant, juste pour la beauté du geste. Patiemment, elle croisa ses longues jambes…
Dernière édition par Eva Eden le Dim 24 Aoû - 15:33, édité 1 fois |
|  | | Aurora Malone
Gourmandise


Nombre de messages: 119 Age: 20 Localisation: Dans ton lit ou en train de se faire des esclaves Métier ou année d'étude: 4ème année Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Ven 22 Aoû - 18:52 | |
| Attention, rien ne va plus. Aurora va finir en retard et elle déteste ça. En général, cela ne la gêne pas mais la, pour un Bal, hors de question de l'être. Seul problème -_-", il lui reste dix minutes pour se préparer. Rhalala, et dire qu'elle n'est encore... que dans la cuisine encore une fois ! Oui mais elle ne peut résister à l'odeur du chocolat fondu sur des fraises. Et les cuisiniers du Val adore quand la miss vient leur rendre visite.. malgré le fait qu'ils se font insulter de tout les noms possibles et inimaginable venant de la bouche d'Aurora. Mais revenons au problème de la soirée. Elle court ! Elle Court notre miss Malone vers son dortoir ou sa tenue l'attend. Une fois dans les lieux, elle saute sur son lit, on fouille le sac noir qui traine dessus pour en sortir une petite trousse à maquillage. Première étape : le maquillage. Du noir aux yeux avec ensuite du fard noisette, du rose aux lèvres.. Pas trop rose.. En suite, la seconde étape c'est les vêtements. Ça va être un peu dur à mettre sa toute seule mais elle va réussir. Elle mettra environ dix minutes pour le tout.. Ayer.. Elle est en retard ! La panique, elle grogne.. Et re grogne.
Trente minutes plus tard, la voilà prête. Pourvu que Nix n'a pas oublié ! Non elle n'a pas pu oublier de toute manière. Elle dévale les escaliers, manquant de tomber à plusieurs reprises. Heureusement qu'elle a le sens de l'équilibre et surtout, que les escaliers ont une rambarde pour se tenir. Cheveux aux vent, elle longe les murs de l'école avec un énorme sourire. Ho ! Un Pikachu avec un Tiplouf ! Elle pouffe de rire. Ils se dirigent vachement vite vers la salle c'est deux la ! Tss n'importe quoi ! Car Miss Malone est bien plus sexy qu'eux. Faut dire, y'a rien de sexy en un pokemon -_-".
Elle arrive devant la salle, elle penche la tête sur le coté avant de prendre son petit sourire en coin. Aujourd'hui, aucun rubans dans ses longs cheveux noirs, non car.. XENA... N'a pas de ruban dans les cheveux.. Oui oui, vous ne rêvez pas, Xena est là, parmi vous dans la peau de notre jeune Aurora Eléanora Malone. Ses deux prunelles azurées parcourt la salle qu'elle vient de franchir. Elle aperçoit vite Eva à qui elle adressera un grand signe de main et d'approcher d'elle rapidement. Quelle était belle, comme toujours de toute façon mais la tenue de Lara Croft lui allait à ravir. Un pas, deux pas, la main sur son shacram (le truc rond qui vole toujours) qui était attaché sur le coté droit de ses hanches.. Je vous rassure qu'il ne coupe pas.. Ce qui a de suite déplu à la jeune fille. De même que la longue épée du coté gauche qui ne blesserait personne mais qui est pratique pour assommer. Ha, j'ai faillit oublier le plus drôle.. Le fouet qui est au niveau de son dos. Bien équiper la miss. Une fois devant Eva, le sourire aux lèvres, la voilà qui parleraMiss Eden vous êtes magnifiqueElle était sincère. Eva était bien l'une des rares personnes avec qui Aurora pouvait l'être. Elle admirait sa professeur depuis sa première année à l'école du Flux et elle n'a jamais caché le fait qu'elle aimait énormément Eva. Mais jamais, Ô grand jamais, elle ne sait servit de cela pour les cours de séduction. Non, elle respect bien trop Eva pour cela. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Ven 22 Aoû - 22:55 | |
| Johannes avait frétillé d'impatience dès l'annonce de ce bal, lui qui aimait tellement se déguiser. Il savait depuis déjà un an ce qu'il mettrait pour ce jour, un beau costume de Pierrot. Oui, il allait se déguiser en mime, comme Baptiste Debureau dans les Enfants du paradis (son film préféré) et s'il s'était promis une chose c'est de ne pas parler. Quel beau costume il avait, d'un blanc immaculé et très ample, bien trop grand pour lui, mais de quoi aurait l'air un Pierrot avec un costume à sa taille? Il avait passé des heures à se maquiller, il ne voulait certes pas paraître plus effrayant qu'à l'accoutumée mais son air habituellement si pâle et fantomatique était ici sublimé par le contour noir mettant en valeur ses yeux et le maquillage blanc du visage. Devant l'entrée, un petit chapeau noir vissé sur le crâne il répétait à son bras-clown les instructions tout en se peignant consciencieusement les mèches qui encadraient son visage.
Le pauvre Crapahute (car c'est ainsi que Johannes avait choisi de l'appeler) n'en menait pas large, d'ailleurs, il n'y comprenait plus grand chose, il ne saisissait pas pourquoi ce bonhomme lui avait peinturluré le corps (entendre le bras écailleux de Johannes) de couleurs vives et encore moins pourquoi il l'avait maquillé en clown. Il commençait cependant à avoir une vague conscience du monde et des gens et à comprendre ce que lui disait le petit garçon dont il dépendait. Aussi il fut tout à fait capable d'apprendre les quelques tours que Johannes lui avait enseigné pour le bal mais aussi de répéter un texte, il ne savait pas encore précisément ce que voulaient dire les mots mais il commençait à savoir parler et articuler. D'après ce qu'il avait cru saisir, Johannes était un... un... Un mime (il ne savait pas très bien de quoi il s'agissait, sans doute une espèce de nourriture) et lui était un "clown" Johannes devait être gentil, lunaire et maladroit et lui devait utiliser... Euh... L'ironie? Voilà l'ironie et l'humour. Selon le gamin lui-même ils formeraient un "duo très rigolo". Crapahute n'était pas persuadé chose qui nécessiterait par ailleurs qu'il n'ait pas compris de travers, et ça, rien n'était moins sûr...
Le premier année entrepris de répéter des expressions faciales en pantomime ce qui eut pour effet de faire rire son bras, puis il tenta de se trouver une démarche, après quelques essais infructueux et diverses chutes. Il finit par demander à Spatule ce qu'elle en pensait, exaspéré par le clown. La fée ayant l'air d'accord, il pénétra dans la pièce bondée.
Que c'était grand! Et lui était si petit, il resta admiratif devant ces teintes orangées et noires qui prédominaient dans la salle. Mais surtout, ne pas parler. Ne rien dire du tout. Rester lunaire. Il commença donc à déambuler selon la démarche grotesque et maladroite qu'il s'était choisi sous le regard critique de sa petite fée. Une jambe dans un ample geste vient se positionner en diagonale de l'autre puis l'autre fait de même, et ainsi de suite, voir marcher ainsi le gourmand était déjà un spectacle, les gens se poussent, de peur que le petit ne tombe ou que le clown à la mâchoire si claquante ne morde. Clown qui par ailleurs ne se gênait pas trop pour faire quelques blagues de mauvais goût comme mordre le derrière de telle personne, ou venir fourrer son nez dans les poches de telles autres (encore heureux que la taille de Johannes ne lui permit pas de monter plus haut). Le mime continua ainsi sa lente progression, jusqu'à ce que le singulier partenaire qu'était son bras droit ne renifle une odeur de nourriture. Avec sa gloutonnerie habituelle, le bras de l'enfant l'amena de gré ou de force (en l'occurrence de force) jusqu'à l'endroit ou étaient entreposés les apéritifs, avant que Johannes n'ait eu le temps de reprendre le contrôle de la situation, le clown avait déjà dévoré deux plats entiers de nourriture (plat compris) Johannes grimaça, lui et le clown avaient le même estomac, si le clown continuait à manger n'importe quoi ainsi ils seraient bientôt malade tous les deux. Il dû se retenir fermement de ne pas le disputer. Ne pas parler. Rester lunaire. Spatule, elle, insultait copieusement Crapahute sur sa mauvaise conduite. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Sam 23 Aoû - 12:24 | |
| Un bal? Cela n'avait pas grand chose de vraiment excitant pour Athalie. Il fallait dire que vu la richesse et le prestige de sa famille, les bals faisaient partie de la conversation courante et même si sa mère ne perdait jamais une occasion de s'acheter une nouvelle robe et de peaufiner sa coiffure et son maquillage pendant toute la journée, cela restait somme toute quelque chose d'assez banal. Elle s'était laissée traîner dans ce genre de réception une ou deux fois pendant les vacances scolaires et avait ensuite décrété que ce n'était plus la peine de compter sur elle pour représenter la famille Weissinsel. Fallait pas rigoler, elle était une future méchante, quand même!
Par contre, il fallait avouer que la notion de « bal halloweenesque » était bien plus amusante... et l'idée de se déguiser en gentille, plus qu'alléchante. Elle avait pris son temps, avait bien réfléchi, avant de décider de son costume.
Ce fut donc en Fée Clochette qu'elle se rendit au bal. Déjà parce que le déguisement n'était pas très difficile à trouver (il fallait dire que lorsqu'on voulait se déguiser en Clochette on ne payait pas cher le tissus...). Ensuite parce que Clochette n'était pas vraiment une gentille. Enfin, elle était assez peste... Donc une demi-gentille... Comme Athalie n'était qu'une demi-méchante, elle avait trouvé que cela correspondrait parfaitement.
Lorsque la blonde pénétra dans la salle au milieu de la foule des élèves, elle était donc vêtue d'une courte tunique verte, de jolies ballerines assorties. Bon, la tunique était un peu plus longue que dans le dessins animé de Disney, elle ne s'appelait pas Eva Eden, il ne fallait pas exagérer. Elle n'avait pas oublié de coudre de jolis pompons blancs sur les ballerines, non plus. Athalie avait le souci du détail. Fabriquer des ailes avaient été une autre affaire. Finalement, c'était sa mère qui avait trouvé la solution, et lui avait fabriqué une jolie paire d'aile en gaze légère et transparente. Quelques fils de fer adroitement cousus et dissimulés dans les replis donnaient sa forme à l'ensemble, qui était accroché dans le dos dénudé de la demoiselle. Cela n'avait pas été une mince affaire, mais avec un peu de scotch double-face et une certaine inventivité, tout devenait possible, ou presque.
Un chignon perché au sommet de son crâne lui donnait certainement l'air un peu ridicule, mais bon, pour rattraper le coup, elle n'avait pas lésiné sur les paillettes (qui étaient censées figurer la poudre de fée, celle grâce à laquelle les gosses s'envolaient dans le film). Et finalement, le résultat n'était pas si mal.
Tout comme la décoration de la salle, qui était carrément classe. Les citrouilles, tout çà... On voyait que ceux qui avaient décoré y avaient mis les moyens. Une belle ambiance halloweenesque...Gâchée par la présence de quelques individus armés et à l'air patibulaire. Certes. Mais bon, forcément, avec un tel rassemblement d'apprentis méchants dans une seule et même pièce...
Ne souhaitant pas se faire bousculer plus que nécessaire (lutter contre les mouvements de foule, c'était bien trop fatigant), la troisième année s'empressa de s'éloigner de l'entrée, et alla s'asseoir à un coin de table, observant les arrivants, détaillant les costumes. Il lui avait fallu un moment pour se convaincre elle-même de renoncer à une bonne nuit de sommeil bien méritée, mais maintenant qu'elle y était, elle se disait que ça valait quand même le coup... |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Sam 23 Aoû - 13:35 | |
| Tout occupé à ses déambulations et toujours s'évertuant à ne pas dire un mot, Johannes errait dans la foule. Ses grands yeux contemplatifs ne cessaient de s'émerveiller face à tous ces costumes, tous ces masques, toutes ces grimaces. Parfois il se mettait à courir légèrement toujours de sa démarche chaloupée de mime mais évitait de rire, car rire c'était comme parler, il n'avait pas le droit, il ne pourrait plus être mime s'il parlait. Heureusement, il avait établi un code avec son bras-clown. Il lui avait appris par coeur ce qu'il aimait lui le plus à répéter et s'il faisait le bon signe, le bras devrait (en principe) réciter la phrase associée.
Crapahute, lui, bien que déçu qu'on ne lui ai pas laissé se remplir la panse à sa guise s'amusait bien! Tous ces costumes étaient d'un comique! Ridicule, son rire de hyène retentissait devant chaque nouvelle personne croisée, et il ne tarissait pas de mauvais tours, ne se gênant pas pour renverser des chaises ou tirer sa langue bariolée à tout bout de champ.
Spatule s'ennuyait ferme, ce clown était extrêmement pénible, d'ailleurs elle avait vraiment hâte d'être partie d'ici, elle détestait tout ce qui pouvait détourner l'attention de Johannes. Il ne devrait y avoir qu'elle à ses yeux voilà tout! L'amie imaginaire avait un caractère bien trempé ce devrait être comme elle voudrait et pas autrement. Elle ne cessait de tenter d'attirer l'attention du gourmand, mais rien n'y faisait, il était bien trop fasciné par tout ce qui l'entourait.
Soudain le mime s'arrêta. Crapahute s'étonna et regarda l'enfant qui lui servait d'hôte, il avait l'air encore plus admiratif que d'habitude, voire subjugué. La fée qui voletait le dépassa sans s'en rendre compte et reparu subitement, très mécontente de ce changement inattendu. Le clown porta toute son attention sur le point que fixait Johannes, il s'agissait d'une fille blonde, nettement plus grande que son hôte, elle arborait un costume vert et de fausses ailes, il s'en désinteressa bien vite, Crapahute se désintéressait complètement des gens rapidement, ce n'était pas son truc ça, les gens.
Spatule vira subitement du bleu au rouge quand elle vit la manière dont Johannes regardait Athalie, impossible qu'il soit fasciné par cette pâle imitation alors qu'il l'avait elle! Spatule! Fée pur souche 100% imaginaire et par voie de fait parfaite! Elle lui tira les mèches, cria, voleta devant ses yeux, fit tout pour le distraire ne serait ce que quelques instants mais rien n'y faisait.
Johannes n'était pas tant fasciné par le physique d'Athalie que par la perspective qu'il puisse s'agir de la véritable Clochette. Oh, il ne l'imaginait pas comme ça jusqu'ici, sans doute un peu plus petite. Beaucoup plus en fait, fasciné qu'il était par le mythe de Peter Pan et les fées en général il lui semblait tout à fait censé que Clochette soit ici au val des ombres. Par ailleurs elle pouvait très bien avoir sa place ici, dans son genre. Après être resté là quelques instants il entreprit de s'approcher de sa démarche toute en pantomime et de sa mine contemplative, lunaire, un brin mélancolique.
Un mime de petite taille se déplaçant lentement et affublé d'un bras chamarré de couleurs vive et pourvu d'une tête de clown farceuse et ricaneuse en guise de main, voilà ce qui était visible, oh, il n'était pas particulièrement rassurant avec son air fantomatique, son regard si dilaté (ici mis en valeur par son maquillage) et son bras grotesque n'arrangeaient rien à l'affaire. |
|  | | Thalie Alann
Luxure


Nombre de messages: 131 Métier ou année d'étude: 6ème année Date d'inscription: 16/01/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Sam 23 Aoû - 17:28 | |
| [Bon, c'est nul, mais fallait bien trouver quelque chose pour que Thalie soit présente !] Se faire une idée du costume| Spoiler: | | |  |
Une jeune bergère à laquelle il ne manquait que les moutons fendait la foule de gentils héros que constituaient en cette soirée les élèves et les professeurs du Val. Ceux qui reconnaissaient Thalie dans ce visage innocent devaient se frotter les yeux pour s'en persuader car, de mémoire d'élève, on n'avait jamais vu la morne aveugle à un rassemblement – surtout s'il était festif. La jeune fille ne semblait pas s'amuser follement, mais du moins elle était là, ce qui était suffisamment surprenant.
En ce jour d'Halloween, à sept heures du matin, Thalie, qui était très matinale, s'était réveillée au milieu de ses camarades de péché entassés les uns sur les autres, et qui n'étaient pas connus pour être des lève-tôt. Avec une habileté indéniable pour quelqu'un qui n'avait plus l'usage de ses yeux, elle avait enjambé les corps sans en frôler un seul, pour atteindre l'armoire commune. Elle avait farfouillé dans le coin de l'armoire qu'elle s'était attribué et où elle rangeait ses habits et avait emmené un uniforme propre dans les douches communes. A cette heure-là, elles étaient encore vides. Peut-être était-ce pour ça que la jeune fille était si matinale ? Pour échapper à une foule de filles gloussantes et totalement inintéressantes ? Thalie ne venait dans cette pièce qu'aux heures où il n'y avait personne, tôt le matin, tard le soir, ou en plein milieu d'après-midi. Le reste de la journée se déroula sans heurts, si ce n'est qu'une excitation particulière agitait tous et toutes en perspective de la soirée qui promettait d'être fameuse. Thalie avait d'ores et déjà décrété qu'elle n'irait pas – pour éviter qu'on lui demande une énième fois quel serait son costume – et s'était déjà désintéressée de la question. Ce fut au milieu de l'après-midi que la jeune fille se rendit compte qu'une horde de filles folles furieuses allait envahir les douches avant et après le bal. Ce qui signifiait pour l'aveugle que sa deuxième douche de la journée – elle était très soucieuse de l'hygiène – ne pourrait avoir lieu à son heure habituelle. Elle jeta un regard purement inutile à sa montre, qu'elle avait gardé l'habitude de mettre chaque matin, même si elle n'aurait pas su dire si elle était à l'heure ou pas, et en conclut qu'elle avait encore un peu de temps avant que la salle des douches ne soit prise d'assaut.
Elle avait laissé ses vêtement en tas près de la porte en entrant mais, mauvaise surprise, lorsqu'elle revint dégoulinante d'eau et la salle emplie de vapeur, ils ne s'y trouvaient plus. Elle eut beau tâtonner partout où ses doigts pouvaient accéder, elle ne trouva rien. Tout le long du chemin entre le bâtiment principal et la tour de la Luxure – et il était long le chemin ! - l'on se retourna sur le passage d'une jeune fille habillée uniquement d'une serviette de bain enroulée autour de son buste et descendant jusqu'à ses genoux. Ses pieds étaient nus, mais on était bien plus absorbé par le reste pour s'en occuper. Et de toute façon Thalie elle-même n'y pensait plus – pour la première fois depuis bien des années.
Les quelques personnes avachies sur l'immense matelas du dortoir n'en crurent pas leurs yeux. Thalie, la froide, la prude, l'impénétrable se présentait à eux en petite tenue, eux qui n'avaient jamais vu d'elle ne serait-ce que ses pieds ! (Et au contraire des autres filles qui dormaient-là, il fallait l'avouer). Elle ouvrit d'un geste brusque l'armoire sous les yeux médusés de ses camarades, et farfouilla dedans, en vain. Tous ses habits avaient disparu, et il n'y avait, dans l'espace qui lui était réservé, qu'un vêtement étrange et qu'elle ne connaissait pas du tout. Elle eut un sourire mauvais qui la défigura. C'était donc ça, ces génies du mal ? Ils avaient encore du travail à faire... Planquer les vêtements de quelqu'un, ce n'était pas cruel, c'était immature.
Elle examina de plus près le vêtement inconnu qui gisait seul dans l'armoire, et finit par comprendre que c'était un costume. Il lui restait donc deux solution. Soit passer la soirée seule dans le dortoir, enroulée dans sa serviette ; soit faire de même mais dans un costume qui n'était pas le sien. Quand soudain une idée germa dans son esprit. Et si... Et si elle y allait, finalement, à ce bal ? Oh, ceux qui pensaient que Thalie n'avait pas de sens de l'humour se trompaient totalement, et finalement, ça lui plaisait assez, cette situation. Rien ne l'obligeait à y rester longtemps, mais au moins montrer à celui qui lui avait fait cette farce qu'elle l'avait appréciée à sa juste valeur... et qu'elle lui rendrait la pareille, un jour. Son méchant sourire naquit de nouveau sur ses lèvres.
Elle écarta la séduisante idée d'aller au bal dans la tenue dans laquelle elle se trouvait et d'annoncer qu'elle était déguisée en Eva Eden, et se mit en tête de passer le costume, raisonnant qu'on était supposé y aller déguisé en « gentil » et que ce n'était pas exactement l'adjectif qu'elle donnait à la Luxure incarnée. Ses doigts parcoururent les différentes pièces qui composaient le costume, pour essayer de deviner où elle devait mettre quoi. Après de désastreux essais, elle finit par mettre tout à peu près à l'endroit, ne pouvant voit les regards médusés de ses camarades qui n'en avaient pas perdu une miette. Elle s'avança vers un pauvre garçon, l'air déterminé, et, lui présentant son dos : - Ferme-moi ça, tu veux ? Exigea-t-elle en montrant un corset qu'elle venait d'enfiler, et qui, dégrafé dans le dos, laissait généreusement voir sa peau pâle. Le garçon s'exécuta en tremblant. - Maintenant dis-moi, c'est un costume de quoi ? Thalie était sincère et ignorait totalement ce qu'elle venait d'enfiler. Il lui répondit en tremblant qu'elle était déguisée en Bo-Peep, la bergère de Toy Story, parce que ce n'est pas parce qu'on est un vilain méchant que nos parents ne nous ont pas fait faire une cure de Walt Disney quand on était gosse.
Thalie, fin prête, s'apprêtait à partir lorsque le garçon la rappela. Elle se retourna et il lui tendit le bâton de berger bleu ciel, qu'elle n'avait pas considéré comme faisant partie du costume dans son examen tactile. Elle le saisit avec un sourire et le remercia. Lorsqu'elle sortit, chacun se persuada d'avoir rêvé. Etait-ce vraiment la Thalie qu'ils connaissaient, ou plutôt qu'ils ne connaissaient pas, qui venait de passer comme un ouragan dans ce dortoir – et pire, qui avait sourit – ?
C'était donc une nouvelle Thalie, à laquelle on n'était pas habitué, qui fendait la foule et, malgré les apparences, s'amusait plutôt bien. Bien sûr, ce n'était que le temps d'une soirée et, dès le lendemain, elle ferait comme si rien ne s'était passé et redeviendrait celle que l'on voit à peine et dont on ne sait rien. Ceux qui la croisaient la voyaient affublée d'une perruque blonde et d'un petit chapeau rose doté d'une énorme visière, comme les bergères des temps anciens. Un corset tout aussi rose, aux manches ballons, serrait sa taille et suggérait sa poitrine. Une jupe de tulle blanc, parsemée de poids de différents roses dissimulait entièrement ses jambes, et aboutissait sur des pieds chaussés de petites ballerines blanches. Elle arborait fièrement son bâton de berger bleu. Que ceux qui voyaient Thalie ainsi conservent de leur mieux l'image dans leur mémoire, car jamais plus on ne la reverrait comme cela !
En tentant de se frayer un chemin jusqu'à une table, puisqu'une aveugle n'avait pas grand chose d'autre à faire à un bal que manger – ce qui l'arrangeait assez, en fait – Thalie passa derrière une petite lèche-botte qui complimentait la Responsable Luxurienne sur sa tenue. Il était vrai qu'elle aurait donné n'importe quoi pour savoir à quoi ressemblait Eva Eden déguisée en gentille, même si elle avait déjà sa petite idée sur quel genre de personnage elle avait choisit et quel genre de tenue elle arborait. Il ne devait faire aucun doute que la confection de son déguisement n'avait pas couté grand chose en tissu. Mais il n'empêchait qu'il n'y avait pas une chose que Thalie aimait moins que les petites pétasses pendues aux basques des professeurs. Aussi poussa-t-elle un énorme soupir très provocateur et, en passant, frappa par hasard la fille avec son bâton. Par hasard. Bien pratique, en fait, ce truc.
Dernière édition par Thalie Alann le Mer 27 Aoû - 12:40, édité 1 fois |
|  | | Violette McGuire
Médecin Scolaire


Nombre de messages: 319 Age: 20 Localisation: Infirmerie, appartements de Caliban ou de Salluste XD Métier ou année d'étude: Médecin Scolaire -celle qui donne les ordres- Date d'inscription: 12/03/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Sam 23 Aoû - 23:55 | |
| (Johannes > S'il te plait, laisse le temps pour les autres de répondre. Merci) Il y a une heure de cela, Violette était dans ses appartements, situés juste à coté de son infirmerie. Devant son miroir elle se préparait. Pour cette soirée de halloween, Violette avait prévu de mettre une couleur qu'elle déteste : du rose. Mais alors le rose fushia que tout le monde déteste ce qui la fit sourire devant son miroir. C'était simple, la rose, les gants, même les chaussures sont rose mais surtout, le béret qu'elle possède sur la tête. Elle avait prit congé de ses fonctions de médecin pour ce soir, indiquant avec un petit panneau que l'infirmerie était fermée et qu'il fallait chercher Sakura, la chasseuse de carte, à la soirée costumée.| Spoiler: | | |  |
Sakura, c'est elle évidement. Pour les méchants, c'est bien en gentil qu'il faut se déguiser non ? Et bien voilà, Sakura c'est une petite fille qui sauve le monde, toute mignonne, ben du coup, Violette McGuire a piquer son rôle. Malgré ses airs d'enfant au costume rose, Violette n'en restait pas moins une femme sexy et séduisante. Lorsqu'elle sortit de l'infirmerie pour se diriger vers la salle à manger, beaucoup de regards se sont posés sur elle, mais Violette n'en dit rien. Les filles, jalouses, se moquaient, quand aux garçons, ils admiraient surtout les fesses de la doctoresse. Il faut avouer que son costume était court au niveau de ses fesses. Exprès ? Qui sait. Mais une chose est sur, elle va un peu s'amuser.
Elle espère que Salluste sera là pour lui tenir compagnie et pour qu'il lui accorde la première danse. Ben vi, elle est un peu romantique notre Luxurieuse. Et d'ailleurs, elle ne l'est pas qu'un peu. Pour paraitre un peu plus femme, Violette avait tout de même mis des talons. Ceux ci claquant à son arriver vers la salle qui se remplit doucement. Elle reste poster à l'entrée, regardant autour d'elle en saluant les adultes déjà présents tels qu'Eva. Pour le moment, Violette ne fit attention à rien, cherchant simplement Salluste des yeux mais en vain. Tant pis. On prend un énorme sourire aux lèvres. Dans sa main, elle avait le sceptre avec l'étoile et tout et tout, sur l'épaule gauche, elle avait même une peluche attachée. Celle ci ressemblant fort à Kero, le petit animal ailé jaune.
Carte du Vent !
Ayer, elle est en plein dans son truc là. Elle s'avance mais... trébuche sur un gosse habillé en Kurt Wagner et sa queue bleuté. C'est surtout sur la queue bleuté qu'elle trébuche. Une grimace puis elle dira avec le sourire
Ha ben non, carte du casse-gueule !
Alors Sakura se relèvera doucement en riant un peu. On se moque ? Elle s'en fiche, elle ira doucement vers un mur pour s'y adosser. Le sourire aux lèvres. Elle est tombée certes mais c'était drôle. Hô ! Avant de s'adosser, elle ira se chercher quelque chose à boire. Oui se casser la tronche ça donne soif ! |
|  | | Margaret Leviaz
Dirigeante des F.


Nombre de messages: 83 Age: 21 Localisation: Si on te le demande, tu diras que tu n'en sais rien... Métier ou année d'étude: Adulte Date d'inscription: 27/03/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Dim 24 Aoû - 16:46 | |
| | Spoiler: | | |   |
Ok, ok… On se concentre. C’était pas compliqué, il fallait juste inspirer, puis expirer, histoire d’irriguer un peu ses poumons avant de tomber raide morte sur le carrelage du couloir. Voi-là, facile… Inspirer, expirer… Margaret se mit à tousser sous la surprise, en constatant avec un désespoir croissant que le maudit corset qu’elle avait réussi à enfiler elle-ne-savait-trop-comment venait de lui couper la respiration d’une façon particulièrement désagréable. Nan mais franchement… C’était quoi ce truc, au juste ? Comment une femme pouvait seulement réussir à porter un machin pareil pendant une journée entière ? Pas étonnant que la mortalité féminine était nettement plus importante il y avait quelques siècles. Elles mourraient toutes asphyxiées dans leurs corsets. C’était inhumain. Qu’est-ce qui lui avait pris, déjà, de choisir un déguisement pareil ? Non, rectification : qu’est-ce qui lui avait pris, à la base, pour accepter de se pointer à une fête d’Halloween dans cette Ecole de tarés costumés en gentils ? Réponse… Elle n’en avait pas la moindre idée. Veiller sur sa fille ? Veiller sur son mari ? Choper Eva Eden dans un coin pour l’étrangler subtilement ? Sans doute un mélange des trois… Ceci étant, après mûre réflexion, avec une robe pareille, c’était elle, Maggie, qui s’étranglerait la première. Pas pratique, tout ça… Elle commençait à comprendre pourquoi les Princesses n’étaient que des personnages de dessins-animés : elles n’avaient pas besoin de respirer. Et encore, ce n’était pas le plus gênant…
Mais pourquoi continuait-elle à se plaindre, alors qu’elle avait sciemment choisi un costume aussi encombrant ? Elle ne savait pas… tout simplement parce qu’il n’y avait aucune réponse. Son âme d’enfant pétillait jusqu’au bout de ses doigts qui frôlaient le mur du couloir. Margaret cligna de ses yeux bleu nuit, et arrêta sa progression en entendant un brouhaha lointain. Elle n’était plus très loin. Caliban était-il déjà arrivé ? Sans doute que oui… En tant que Directeur, il se devait certainement de veiller au bon déroulement de la soirée. Elle ne l’avait pas vu partir, mais elle ne l’avait pas prévenu de sa présence. Serait-il ravi de la voir le rejoindre ? Et Nix ? Maggie avait-elle une chance de voir un sourire satisfait sur le visage de sa fille, en voyant sa mère rompre ses réticences pour les rejoindre et tenter de passer une soirée avec leur famille au complet ?
Le cœur de la voleuse loupa un battement, et elle baissa ses mains vers sa robe d’un blanc immaculé, pour essayer de la rendre moins volumineuse. Peine perdue… On ne pouvait faire plus volumineux que l’espèce de grosse meringue qui entourait ses jambes, de ses hanches jusqu’à ses pieds, eux-mêmes disparaissant derrière les couches successives de tulle et froufrous scintillants. Margaret était presque littéralement entourée d’un paquet de tissu en soi et dentelle, aérien, dans un rayon de deux mètres de diamètre. Autrement dit, il était presque impossible de s’approcher d’elle à plus d’un mètre, à moins de passer sous l’arceau immense qui retenait la robe. Ce qui n’était pas conseillé. Maggie avait la sensation déplacée de ressembler à un abat-jour, ce qui n’était guère flatteur, à la réflexion… A l’image de la meringue impressionnante qui entourait ses jambes, deux boules de tissu non moins volumineuses habillaient ses épaules, tombant doucement le long de ses bras. Des gants blancs lamés d’argent recouvraient ses mains et ses avant-bras, presque jusqu’à son coude, et un papillon en tissu tout aussi lumineux avait été cousu juste au bord du décolleté, attirant le regard vers une poitrine cachée de manière aussi chaste que suggestive.
Le maudit corset, quant à lui, soulignait agréablement – malgré les ronchonnements de sa propriétaire – sa taille fine et élancée, agrémenté d’un gros nœud dans le dos, qui cette fois-ci frôlait le ridicule. Ah ça, c’était sûr… Elle avait voulu s’habiller en Princesse, et elle n’avait pas pris la moindre, niveau discrétion. Quelle idée aussi… Un instant, Margaret se surprit à sourire en songeant que –le volume exagéré mis à part- elle était vêtue d’un semblant de robe de mariée. Au fond… elle était encore une petite fille. Mais qu’est-ce qu’elle faisait là, bon sang ? Bref, bref… La femme du Directeur, déguisée en une Gisèle plus vraie que nature, redressa la tête, faisant retomber quelques boucles d’ambre le long de son cou, de celles qui s’échappaient d’une coiffure élaborée, mélange de chignon et d’on-ne-savait-trop-quoi, qui lui allait à ravir, malgré tout. Au milieu du blond cendré de ses cheveux reposait un diadème scintillant, si vrai qu’on pouvait fortement soupçonner Maggie de l’avoir volé à la première bijouterie qu’elle avait croisée.
La circonférence de la robe mise à part… il fallait bien avouer qu’elle était plutôt charmante, quand bien même elle ressemblait à un ange, au beau milieu d’une Ecole de démons. Margaret prit son courage à deux mains – sa robe aussi – et se remit à avancer, jusqu'à arriver à l’entrée de la salle à manger. La foule s’était quelque peu dissipée, et les élèves ne rentraient plus que par petits groupes, de sorte qu’elle avait réussi à éviter la cohue. Ce n’était déjà pas si mal… Ceci étant, il y avait un détail – et non le moindre – qu’elle n’avait pas prévu. L’entrée en elle-même, en l’occurrence… Habituée aux vêtements qui lui collaient à la peau, Maggie ne fit nullement attention à sa robe volumineuse lorsqu’elle pénétra dans la pièce… et se retrouva mystérieusement bloquée en plein élan.
- Qu’est-ce que…
A son exclamation perplexe s’ajouta un léger craquement de tissu, et Margaret se retint de pousser un hurlement de désespoir. Son costume l’avait tout bonnement coincée dans l’encadrement de la porte, de telle sorte que non seulement elle ne pouvait plus faire un pas en avant, mais en plus… elle bloquait à elle toute seule l’entrée à tous les autres. Parfait, génial, magnifique… Elle n’aurait pu rêver mieux. La voleuse se mordit la lèvre, vacillant entre une envie de rire sous le ridicule de la situation, et celle, plus violente, de frapper le premier venu qui passerait à sa portée, juste pour se défouler. En désespoir de cause, elle tira de toutes ses forces, et –peut-être l’avait-on aidée, elle n’aurait su le dire- se sentit partir vers l’avant. Avant même d’avoir pu réaliser ce qu’il se produisait, elle tomba tout bonnement au sol, non loin de la piste de danse, dans un enchevêtrement gracieux de froufrous et jupons aériens, offrant sans doute à certains chanceux une vue assez particulière sur ce que cachait la robe de la femme du Directeur.
- Bordel !
Un peu grossière, notre Gisèle… |
|  | | Oryon Hane
Colère


Nombre de messages: 32 Localisation: Là Date d'inscription: 06/08/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Dim 24 Aoû - 22:18 | |
| Haaa ! La fête d'Halloween ! Quel heureux événement pour cette bande de joyeux lurons. Une occasion de se réunir tous ensemble pour festoyer amicalement autour d'une table dans une ambiance des plus joviales. Enfin presque... Et puis quelles idées ! Ce coup de génie de demander aux participants de se déguiser en gentil. Et quelle ne fut pas la surprise de ceux qui dénièrent tourner leur regard vers ce jeune garçon, bien plus petit que la majorité des premières année, et qui était discrètement entré dans la grande salle, qui portait pour seul déguisement les atoux de renard que notre directeur bien-aimé avait bien voulu lui donner... Contre son grès pour certains, il faut préciser. Et bien OUI ! Ce garçon ne s'était pas déguisé... Son corps et son comportement se modifiant de manière surprenante, ce petit élève de première année s'était fait discret durant la première période. Mais il faut croire que cela ne lui déplut pas de passer un peu de temps seul. Il s'était plus ou moins volontairement mis à l'écart des autres enfants pour des raisons que, peut-être, ils ne comprenaient pas. Mais n'étant certainement pas le seul dans ce cas, il n'y avait pas de raison de s'en inquiéter. Cela dit, il avait pris une décision. Cette soirée d'Halloween était certainement l'occasion idéale pour se faire quelques relations... Il ne s'attendait évidemment pas à se faire des amis ici, mais au moins pourrait-t'il faire l'effort de retenir le nom d'un ou deux de ses camarades ou de toute autre personne d'une classe quelconque. Car il savait bien qu'il était temps à présent de conquérir cette école, tout comme il avait tenté de conquérir les précédentes. Timidement, humblement, et le plus discrètement du monde, il était donc entré dans la salle sans déguisement. Et cela pour deux raisons: Tout d'abord, il n'aimait pas se déguiser. Il ne l'avait jamais fait et ce n'est pas aujourd'hui qu'il allait commencé. Ensuite, même s'il l'avait voulu, il ne se serait pas donné la peine de concevoir un déguisement. Alors pour les gros relou qui avaient tout de même envie de lui demander en quoi il s'était déguisé, au risque de se prendre une baigne en retour, il leur répondait avec tout le calme et le sérieux qui le caractérisait (en temps normal) qu'il s'était déguisé en Rouky ( Mais si, vous savez bien ! Dans Rox et Rouky, de Wall Disney, le petit renard... Bon bref. ) Seule différence, il s'était permis d'ôter la couleur de son pêcher. Un pêcher d'ailleurs qu'il avait bien du mal à comprendre, ne voyant pas en quoi il ressemblait à certains de ses collègues qui pétaient un câble pour un rien... Se disant que, de toute façon, il était bien mieux ici que là ou il avait passé sa courte vie. Revenons à la soirée, donc... Adossé à un mur, dans un coin d'ombre, il s'était contenté jusqu'alors de dévisager plus ou moins discrètement les invités, de ses yeux mi humains mi canins. Il passa les premières minutes de la soirée à se moquer intérieurement de tout ces costumes pathétiques qu'arboraient fièrement des élèves non moins pathétiques à ses yeux. Haha... Regardez moi cette Lara Croft ridicule qui croit pouvoir égaler les nibars dont elle fut équipée par ses généreux designers. Ou bien ce Pikachu... Haha ! Une bergère ! La femme du directeur qui se prend pour une princesse... Pitoyable...
Et... Et ! Mais c'est affreux ! Ce garçon a une tête sur son épaule ! Une tête moche en plus ! Déguisée en Pierrot ! N'importe quoi...Heureusement qu'il gardait toute ces remarques pour lui, il les regardait calmement, sans même laisser transparaître le moindre sourire, seule une lueure dans ses yeux pouvaient trahir ses pensées moqueuses. Certains diront qu'il était jaloux, bien qu'il fut décidé que ce n'était pas là son pêcher. Et je vous répondrait que ce n'était pas le cas. En tout cas, il n'avait pas envie d'être à leur place, dans ces costumes ridicules. Mais au final, c'est lui qui restait seul dans un coin. Conscient qu'il n'était pas là ce soir pour rester planté dans un coin, il continuait à chercher une victime... Heu... Non, une personne. Quelqu'un avec qui il pourrait parler un peu, faire connaissance. Il regarda longuement la jeune femme déguisée en Xana qui faisait du lèche à la directrice... Mais à le voir, on pouvait deviner qu'il n'osait pas aller lui parler. Elle était bien trop âgée, trop grande... Il n'osait même pas imaginer sa réaction lorsqu'il allait l'accoser. Aurait-elle seulement l'idée de baisser les yeux pour l'apercevoir près du plancher ? Il y eut ensuite le jeune garçon habillé en pierrot. Mais il était bien trop bizarre avec cette espèce de tête sur son épaule. Oryon resta donc un bon moment à l'observer, comprenant que cet étrange gamin avait fait voeu de silence... Peut-être était-il muet !? Sa curiosité finit par vaincre son hésitation. Il s'approcha donc de ce gamin qui, à sa TRES grande surprise, était plus petit que lui, pour lui dire quelques mots en affichant un sourire amical et sincère. Salut... C'est une vraie ou ça fait partie du déguisement ? Il parlait évidemment de la tête de clown. Et évidemment, il ne disait absolument pas cela dans le but de vexer son hôte... Ni même la tête... Mais peut-être cela allait-il lui délier la langue. Un petit mot pour finir au sujet de la queue de notre tout nouveau "homme-renard": Rien... Elle pends lamentablement derrière ses jambes. On peut juste la voir remonter de temps à autre, mais rien de bien intéressant. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Dim 24 Aoû - 22:51 | |
| (tapez-moi sur les doigts si vous voulez mais là on m'a demandé  ) Johannes était tout à sa contemplation de la fée clochette et continuait sa lente et fastidieuse progression vers Athalie quand il entendit quelqu'un l'interpeller. Il s'arrêta et marqua un temps.
Crapahute s'étonna, il n'avait rien entendu de particulier dans ce brouhaha général et puis il n'y prêtait pas attention, les paroles des hommes sont si peu de choses. Spatule quant à elle, bondissait de joie! La fée aurait voulu embrasser mille fois celui qui avait ainsi détourné l'attention du petit mime d'une éventuelle rivale.
Enfin, le petit garçon se retourna. Il contempla longuement son interlocuteur, semblant s'émerveiller tacitement de son aspect singulier. Un sourire lunaire plana sur son visage, il aurait volontiers répondu s'il ne s'était pas promis de ne pas parler de la soirée, aussi, en pantomime, il entreprit de grotesques grimaces d'émerveillement puis, il tapota la tête du clown à qui il avait précisément appris quelques phrases pour ce genre de question. Il fit un signe de main bizarre.
Le clown, à contrecœur articula d'une voix rauque et difficilement compréhensible. "J'ai l'air d'un faux? Je suis issu du flux, j'suis son... (il marqua un temps) couvoir." Crapahute n'avait strictement rien compris à ce qu'il venait de dire et détailla Oryon d'un air suspicieux. Légèrement tenté de le mordre, il n'en fit cependant rien.
Spatule pendant ce temps, heureuse comme une reine ne cessait de se retourner vers Athalie, se moquant d'elle, lui tirant la langue ou autres joyeusetés du même ordre.
Johannes était loin d'être mécontent qu'on vint lui parler, hélas lui qui n'était pas bavard, il avait bien l'intention d'être ce soit muet comme une tombe. Il continua à dévisager Oryon visiblement légèrement intrigué. Il se demandait un peu ce qu'il lui voulait. Mais seulement un peu en fait, en réalité, il n'arrivait pas à détacher tout à fait ses pensées de cette fée qu'il avait aperçue. Parce qu'elle était belle la fée, oui, elle était belle et puis qui c'est, peut-être qu'elle voudrait être sa maman? D'autant qu'Oryon lui n'aurait certainement pas voulu être sa maman, il ne méritait donc pas une grande intention. Mais il l'intriguait tout de même assez pour qu'il le regarda, par ailleurs, il aurait été fort impoli de tourner le dos à un inconnu qui vous aborde, surtout au val des ombres ou tourner le dos à un inconnu n'est pas très indiqué. Johannes était très poli comme sa mère lui avait appris à l'être, il disait s'il vous plaît avant de prendre (entendre "voler") quelque chose et merci après.
Quoiqu'Oryon puisse attendre, aucun son de voix ne s'échappa de la bouche du petit garçon. Il attendait une réaction, quelque chose qui pourrait donner plus d'intérêt à cet objet qu'il avait en face de lui (car Johannes ne peut s'empêcher de voir les autres à titre d'objet) comme un jouet en somme. Un jouet c'est joli comme ça, mais un jouet qui bouge, c'est intéressant. Aussi le mime attendit de voir si son interlocuteur deviendrait intéressant. |
|  | | Oryon Hane
Colère


Nombre de messages: 32 Localisation: Là Date d'inscription: 06/08/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Lun 25 Aoû - 23:13 | |
| ( Je n'ai pas trouvé de "règles" pour ce qui est de l'attente pour laisser les autres poster. Donc bon... Je suppose qu'on dérange un peu, mais on peu quant même continuer notre petite discussion non ? ) Il semblerait donc que le Pierrot d'un soir, aussi ridicule soit l'idée d'incarner un mime, n'avait pas l'intention de laisser échapper le moindre mot. Oryon fronça d'ailleurs les sourcils et afficha une mine mécontente dont il était difficile de dire si elle était sérieuse ou non dés l'or qu'il comprit qu'il n'allait pas pouvoir arracher un mot à ce gamin. Qui sais ce qui pouvait bien passer par la tête d'un colérique à cet instant. A vrai dire, lui même ignorait pourquoi il était venu adresser la parole à ce pommé. Peut-être parce qu'il avait l'air pommé justement. Ou peut-être parce qu'il était fasciné par un gamin aussi... Une etrange attraction, donc, qui n'allait mener à rien si seul le clown faisait la conversation. Peut-être qu'une griffe plantée dans la joue ou l'oeil pourrait lui délier la langue ? Lui faire lâcher un petit cri ? Mais ce n'était ni le lieux ni le moment. Car après tout, Oryon était quelqu'un de calme, à condition de ne pas le mettre en colère. Et alors qu'il continuait à observer cette tête de clown gesticulante, visiblement à se demander s'il ne s'agissait pas simplement d'un numéro de ventriloquie, il offrait à Johannes une expression faciale des plus amicales, ne laissant pas deviner la moindre de ses pensées profondes... Peut-être à cet instant précis, le jeune Oryon ressentit un léger sentiment de frustration. Un sentiment qui souvent, chez un colérique, engendre une explosion de fureur. C'est d'ailleurs une des premières choses qu'il appris au val, en plus du fait que le comportement humain et renard ne font pas toujours bon ménage. Mais heureusement pour Johannes et Oryon, ce dernier n'avait jusqu'alors jamais eu de bonne note dans cette matière... Il était trop timide, apparemment trop gentil, au désespoir de ses professeurs. Dommage pour les autres, qui n'assisterons pas tout de suite à un lynchage d'un gamin. Car ce qui est avant tout très bien avec les jeunes de première année, c'est le divertissement que peut procurer les bagarre qui peuvent durer bien longtemps avant que l'un des deux ne succombe. A vrai dire, même les professeurs peuvent profiter du spectacle sans craindre de trop graves accidents... N'empêche que cette tête de clown ne lui inspirait pas confiance... Pas beaucoup plus que cette tête toute blanche à vrai dire. Mais au moins, la seconde restait celle d'un humain. Un humain bizarre, psychotique et fascinant, mais un humain quant même. Sans révéler le moindre signe de l'impatience qui commençait à venir, le gamin insista un peu en s'adressant à nouveau à Johannes. Hé bun... Il est bizarre ton pouvoir. T'aurais ptet put faire ventriloque plutôt que de venir ici...Ha... Il était d'humeur moqueuse. Mais il ne disait pas cela méchamment de première abord. Cela sonnait plutôt comme une plaisanterie amicale dont le but était tout de même de faire lâcher un mot à ce gamin... Je m'appelle Oryon. Lui dit-il comme pour faire oublier ses dernières paroles. C'est quoi ton pêché ?
Moi c'est la colère. Que d'innocence dans ces paroles d'enfants. On en oublierait presque qu'ils sont voués à devenir de grands du mal. Car entre un Pierrot tout mimi, et peut-être celui qui semble être un des plus calme des colériques, le duo était bien surprenant au seins de cette école. Un peu comme de la Nitro, à condition de pas trop l'agiter... |
|  | | Noïtrid Dièsinam
Gourmandise ~ Professeur


Nombre de messages: 280 Localisation: En train de décuver dans un coin Métier ou année d'étude: Professeur responsable de la Gourmandise Date d'inscription: 03/01/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Jeu 28 Aoû - 9:16 | |
| Qui dit Bal dit danse évidemment, mais qui dit Bal dit aussi banquet! Et qui dit banquet dit nourriture et avec une logique imparable est bien obligé de dire Noïtrid. Il avait pourtant réussit à se faire suffisamment oublié de Caliban pour ne pas se voir obligé à se pointer au Bal au milieu de tout le monde, pas comme au début d'année où il avait dut y assister sous la contrainte d'un odieux chantage... Cependant le Directeur n'avait apparemment pas abandonné, en effet pile au moment où le banquet se préparait dans les cuisines une odeur alléchante se répandit dans ses appartements et, malgré son piètre odorat, força le professeur en charge de la Gourmandise à en chercher la provenance. Ce qu'il fit au bout de quelques minutes de recherche et avec un soupire ou se mêlait désespoir et frustration, cela provenait d'une bouche d'aération -dont il n'avait absolument pas souvenir et qui semblait nouvelle- où l'on entendait faiblement les bruits de la cuisine qui se trouvait un peu plus loin au même étage. Il se rappela soudainement qu'il n'avait toujours rien reçut en compensation de "l'aide" qu'il avait apporté en dépiautant le cyborg pour la demoiselle Leviaz et pour cause car pour cela il devait avoir affaire à son père apparemment et celui-ci n'aurait pas manqué de l'obligé à avoir une discution sérieuse au sujet de ce qui se trouvait dans la machine qu'il avait ouvert comme une vulgaire boite de conserve... Et bien entendu sérieux et fuite résonnait au même son de cloche chez le professeur des pouvoirs, aussi c'était-il mis en devoir de se faire oublier depuis ce malheureux "accident". Mais cette dette et l'odeur qui le torturait eurent graduellement raison de sa réticence à participer à une telle fête mais pas de son désir d'éviter le Directeur aussi dut-il réfléchir à un moyen d'accéder à ses deux désirs de manière à réduire au maximum le paradoxe...
C'est la raison pour laquelle il n'était pas arrivé dans les premiers -outre son manque de conviction quand il s'agissait de se mêler à une foule d'une pareille densité-, raison pour laquelle il se trouvait juste derrière une espèce de paquet enrubanné qui venait de se coincer dans l'encadrement de la porte. La voyant coincée et se disant que si il ne la délogeait pas il ne pourrait sûrement pas accéder à la nourriture à temps avant qu'elle ne disparaisse entièrement, il se mit en devoir de l'aider d'une poussée dans le dos. Mais lorsqu'elle se délogea brutalement sous sa poussée en allant s'écraser au sol d'une manière fort spectaculaire, il trouva la situation tout à fait approprié pour rentrer complètement dans le rôle qui imputait le costume qu'il avait déniché un peu plus tôt en farfouillant dans son bordel personnel. Aussi un :M'ENFIN?!Fit-il écho au "Bordel" retentissant de madame Leviaz, l'intonation était encore plus réaliste dans la stupeur abrutie alors qu'il venait de s'apercevoir de la personne qu'il venait d'envoyer plonger au sol et dont il avait maintenant une vue très agréable... Il pensa immédiatement qu'il aurait sûrement dû choisir un autre costume parce que la poisse légendaire de Gaston venait apparemment de se coller à lui, tomber sur la femme du Directeur dès son entrée -enfin plutôt la faire tomber XD- n'était pas ce qu'on pouvait appeler une bonne façon de passer inaperçu enfin, autant rester dans la peau du personnage jusqu'au bout se dit-il. Et avançant sur ses chaussons bleu et blanc d'où on voit sortir des chaussettes rouges retroussées, vêtu d'un jeans taille assez basse avec une ceinture à boucle et le bas de de celui-ci retroussé sur ses mollets, d'un pull vert à col roulé assez miteux et trop court, laissant voir un reste de t-shirt blanc en dessous. Il essaya grotesquement de redresser la "princesse" en tirant sur le bord de l'arceau du bas de la robe en essayant de le ramener au sol dans de grands mouvements désordonnés -évitant tout de même de déchirer le tissu histoire de pas dénuder partiellement sa propriétaire, c'était quand même la femme de celui qu'il souhaitait éviter- en clamant d'une voix criante de naturelle.Z'inquiètez pas M'oiselle Jeanne! En tirant d'ssus j'vais vous remettre sur pied en moins de deux!Si il manquait les lunettes et la coiffure en queue de cheval à la mademoiselle Jeane en question au moins avait-elle la bonne couleur de cheveux et le malheur d'avoir affaire à un Gaston déterminé à l'aider malgré elle. D'autant que ses mouvements avait pour but premier de la garder au sol dans une situation cocasse plus que de la mettre véritablement debout, sans considération pour la vue que lui offrait la situation évidemment, seul point positif c'est qu'il masquait cette vue à quiconque d'autre que lui-même. |
|  | | Caliban Leviaz
Envie ~ Directeur


Nombre de messages: 1050 Age: 21 Localisation: Dans son labo, dans son bureau... des endroits comme ça. Métier ou année d'étude: Directeur et Professeur responsable de l'Envie. Date d'inscription: 30/12/2007
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Sam 30 Aoû - 11:40 | |
| Le Directeur, de part sa fonction de Directeur, avait décidé d'être dans la pièce epuis le début. Vous ne l'avez pas remarqué, ni reconnu ? Disons que rapidement, un type encapuchonné avec un masque vert sur ses yeux, aussi grand soit-il, qui se déplaçait avec les rares serveurs pour leur donner quelques directives, cela devenait invisible dans une foule de personnes toutes plus blanches, roses, et colorées les une que les autres. Oui, l'homme le plus grand du Val des Ombres avait réussi à être discret, et cela ne le gênait pas encore. De ses regards aiguisés, il cherchait les rares élèves qui possédaient encore des armes, les forçait à quitter la pièce et à revenir sans rien, revenait avec un sourire cruel, et passait et repassait ainsi dans la salle des repas.
Les gens arrivaient, lui demeurait quasiment méconnaissable. Quasiment parce qu'il n'y en avait pas beaucoup ici qui faisaient presque deux mètres de haut, et parce que de près, c'était simple de voir en lui l'Envie. Il avait aussi sa gestuelle propre, celle du parano et du requin à la recherche de nourriture. A part cela, le Directeur était en Prince des Voleurs. Oui, en Robin des Bois, le type en vert qui volait aux riches pour donner aux pauvres. Pantalon moulant, chausses de cuir, capuche de cuir, panoplie de l'archer, tout ceci souligné par les gestes vifs de Caliban, cela avait quelque chose de raisonnablement crédible. Et même plus : il avait un petit air charmant parce que le cuir soulignait le corps de l'homme.
Soudainement, non loin de ses pieds, Sakura tomba. Le Directeur étant à cet instant précis en train d'aider un serveur à remplir les verres, il ne fit rien pour l'aider, mais lui tendit quelque chose à boire lorsqu'elle fut de nouveau sur pieds. D'un regard, il jugea la panoplie de la chasseuse de cartes, et sourit à son Médecin.-Joli déguisement, damoiselle.Peut-être savait-il quelque chose au sujet de Violette et de Salluste. Ou peut-être pas. Dans tous les cas, il laissa le serveur s'occuper seul de ce qu'il avait à faire, et entreprit un passage éclair dans la foule, pour voir ses élèves. Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il y avait un problème au niveau de la porte. Et quel problème... En quelques enjambées, Robin était devant Gisèle et Gaston, et esquissait un sourire qu'il... que n'importe qui aurait mieux fait de ne pas vouloir observer.-Monseigneur, permettez-moi de vous aider...Caliban entama une magnifique et très charmante révérence - qui parut très mauvaise à celui qui la faisait - , tout en prenant la main de sa femme, pour la relever. Ceci fait, il ne la lâcha pas, la dévorant un court instant du regard, pour lui faire un baisemain presque-parfait. Il redressa le visage, et sortit une réplique qu'il ne pouvait empêcher de franchir ses lèvres...-C'est... MAGIQUE !Aussi étrange cela soit-il, le Directeur se mit à rire franchement. Aussi étrange cela soit-il, cela le rendait presque sympathique. Mais Caliban Leviaz étant un Leviaz, cela ne dura pas longtemps, et il posa sur Noïtrid un regard qui voulait à peu de choses dire "Comme c'est étrange, je vous ai cherché pendant très longtemps et je vous trouve en train de mater ma femme", que nous pouvons aussi traduire par "Toi, tu es suicidaire". Serrant la main à son collègue, peut-être un peu trop fortement pour que cela ne soit pas agressif, le Directeur murmura :-Nous gênons un peu l'entrée, et j'aimerais éviter les problèmes ce soir. Serait-ce possible de nous décaler quelque peu ? Difficile de refuser pour la princesse qu'il tenait toujours fermement par la main... et pour Noïtrid qui venait de se faire menacer. La Gourmandise risquait fort d'avoir une discussion avec son Directeur... et Caliban avait l'air de juger que sa femme devait être présente. |
|  | | Nix Leviaz
Orgueil


Nombre de messages: 128 Localisation: En cours, au labo ou à la bibliothèque. Si, si, elle bosse ! Métier ou année d'étude: 4e année Date d'inscription: 06/01/2008
 | Sujet: Re: Halloween, sujet de base. Sam 30 Aoû - 13:55 | |
| Cela faisait quelques temps qu'elle en avait parlé avec sa camarade de classe, Aurora Malone, avec laquelle elle s'était découvert un semblant de truc qui pourrait passer pour de l'attachement. Bref, un début d'amitié version Nix. Et si Aurora avait décidé de faire Xena, Nix avait choisi de compléter le duo - oui, Nix, compléter selon l'idée de quelqu'un d'autre, nous ne sommes pas dans de la science-fiction. Devant son lit, dans le dortoir de l'Orgueil, elle avait préparé une jolie tenue : bâton, haut vert, jupe courte en cuir brun. Elle attacha ses cheveux en une coiffure ultra-sage, mit son cache-œil, et se sentit prête. Nix Leviaz ne portait pas un soin particulier à son apparence - surtout quand elle se déguisait en gentille - puisqu'elle jugeait que son port princier était une manière d'être, l'essence de sa personnalité vu la magnificence de ses parents, et que cela n'avait rien à voir avec des fioritures que nous pourrions appeler "fringues".
Bon, le problème de sa tenue était que le rejet de son pouvoir allait la faire arborer des couleurs assez exceptionnelles aux yeux de tous. Après tout, elle se dit que si les gens ne s'étaient pas rendus compte qu'elle avait un problème de pouvoirs, ils allaient bien le savoir un jour ou l'autre, alors que ce soit le soir du bal ou un autre, cela n'avait pas d'importance. Elle frémit légèrement, remit ce qui lui servait de haut en place, plissa les lèvres devant son reflet, haussa les épaules puis sortit de son dortoir, le pas hautain.
Bien sûr, tout n'allait pas parfaitement bien : elle fixait ses mains teintées d'un joli vert fluo. Son corps tout entier brillait dans le noir, comme un vert luisant, et malgré le ridicule que la couleur lui donnait, elle jugeait que, chouette, au moins elle n'allait ni exploser, ni brûler tout ce qui l'entourait comme sa sœur, ni rien de dangereux. Elle secoua la tête, chassant l'embêtement que lui conférait son état fluorescent, pour l'assumer totalement. Oui, elle avait décidé de montrer sa tare à tout le monde - au moins la pseudo-honte qu'elle aurait bougerait peut-être le postérieur de son père - et Luminescence était un pouvoir de bien pratique pour cela. La demoiselle sourit fièrement dans les couloirs, puis vit la foule de ceux qui commençaient à entrer.
Elle croisa quelques regards perplexes, capta quelques murmures de la même veine, mais Nix étant elle-même, elle semblait n'en avoir strictement rien à faire, et se contenta de quelques sourires cruels qui ressemblaient à ceux de son père. Et qui, comme ceux de son père, trahissaient d'éventuelles pulsions vengeresses à ceux qui oseraient chercher la merde. Arrivée devant les gardes qui viraient les armes des tenues, Nix tendit gentiment son bâton, avec un sourire charmant, digne d'une jeune fille des plus honnêtes et des plus appréciables. Puis elle franchit la porte, où d'autres regards se posèrent probablement sur elle, pour aller se diriger vers le buffet. D'un coup d'oeil, elle avait remarqué que Xena était avec la pétasse, et trois jours non-stop avec les Eden l'avaient suffisamment dégoûtée pour qu'elle n'aille pas les voir de sitôt.
Nix Leviaz prit donc une option Ice Tea, parce que l'air de rien, même si c'est super sucré, c'était bon cette connerie. Elle demanda donc un verre, se balada un peu entre les tables pour apercevoir quelques déguisements... dont celui, bien étrange, de Thalie qui pourrait se vanter d'avoir surpris la fille du Directeur, qui l'observait avec des yeux ronds. Oui, Thalie en rose et en blonde. La jeune fille avala une gorgée de sa boisson, haussa les épaules, puis secoua négativement la tête, le tout dans le but d'être bien certaine de ce qu'elle voyait. Et oui, en plus, c'était bel et bien elle.
La demoiselle se dit que tant qu'à faire, elle allait se montrer agréable - même si la joueuse de Nix se raclait la gorge à l'écriture de ce mot - avec quelqu'un, et complimenter Thalie pour son joli déguisement rose-bimbo. La fille du Directeur avançait donc d'un pas décidé, avec un autre verre d'Ice Tea à offrir à la Luxurieuse la plus appréciable qu'elle connaisse - la seule qui ne songeait pas à se taper son père ? - au moment où elle sentit une forte douleur dans sa poitrine.
Merde, son pouvoir faisait encore des siennes. Nix planta les verres dans les mains de la première personne à côté d'elle - ou les laissa simplement choir, elle ne savait pas trop, la douleur l'aveuglait - pour mettre ses mains au niveau de son coeur. Puis tout se calma aussi vite que c'était venu, comme si seuls quelques battements de coeur avaient décidé de la blesser. Elle ôta ses mains de sa poitrine, se tourna vers le malheureux qui lui avait porté ses verres, qu'elle fixa enfin de son unique oeil. Un sursaut : elle venait de reconnaître l'espèce de taré qui l'avait mise mal à l'aise et se fondant dans ses fringues, un jour. Nix Leviaz piqua un fard de la couleur de son nouveau pouvoir, fronça les sourcils dans une expression sévère au même moment, et reprit immédiatement son verre.
La jeune Leviaz était en mode "tu me touches, je te bouffe"... malheureusement, le pouvoir qui avait pris possession d'elle à cet instant n'était pas de son avis._________________ Double-compte de l'Admin. La demoiselle vit à l'Ecole du Flux depuis la création de cette-dernière, elle est donc probablement connue de tous. |
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