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Icare Tales

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Icare Tales




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MessageSujet: Icare Tales   Lun 16 Juin - 13:53

J'invite ici le lecteur, pour son propre plaisir, à tout d'abord lire le récit du personnage. Celui-ci dévoile petit à petit l'identité d'Icare. Il serait dommage de tout découvrir en un coups. :-)
Le récit est donc séparé de la fiche et est dans le post suivant celui-ci. Pour l'aspect Zoli de la chose et car je suis un Rebelzz


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Nom : Tales

Prénom : Icare

Age : 12 ans

Famille :


Icare n'a pas vraiment connu de génie du mal dans sa famille, pas de génie du tout d'ailleurs, une famille somme toute très banale. Maman, papa, petite sœur et grand frère. Les parents étant tout ce qu'il y a de plus lambda dans notre société : la mère un peu dépressive et le père qui confond dialogue et monologue. La sœur en revanche est morte l'or d'un accident.

Description Physique :


N'étant pas très grand pour son âge et n'ayant pas fait des masses de sport ( le club de sport était trop cher pour les deux enfants, seul la petite soeur à pu recevoir des cours de tennis) il est assez maigrichon. Les os fins et apparents, on peu plus facilement distinguer ses côtes que ses muscles. Il arrive de temps en temps qu’il fasse craquer ses articulations dans des moments de frustration.

Ses cheveux noir sont en pagailles, le peigne est un accessoire relativement méconnu d’Icare et si ses cheveux sont généralement coupé court pour éviter de trop régulier retour chez le coiffeur, la plus part du temps il lui arrivent presque jusqu’au yeux.

Malgré qu’il soit petit et maigrichon, Icare affiche un air déterminé et sûr de lui sur son visage. Ses petit yeux exprime son sérieux et son ambition.

Ceux-ci sont d'un commun brun et son teint assez pâle pour être resté enfermé chez lui pendant longtemps. Sa peau est relativement sensible de ce fait, les coups de soleil sont fréquent en été et le bronzage quasi inexistant.

En bref, Il est loin d'attirer l'attention par son physique à la fois banal et négligé.
Cela dit, si Icar ne prend pas le temps de faire de la gonflette pour attirer l’attention sur lui, il prend soin à être toujours propre. Une douche chaque matin, c’était comme ça à la maison et ça n’a jamais changé.

Suite à son accident, il garde une cicatrice de l'opération sur son torse qui à du être ouvert pour une transplantation d'organes. De plus sa tempe droite garde une cicatrice légère du choc terrible à la tête qu'il a subit et qui l’a rendu muet. Cette dernière n’est pas vraiment très visible ni désagréable au regard, souvent même cachée par ses cheveux.

Au naturel, il porte des vêtements d’enfant de son âge, mais il se fiche pas mal de la mode et des autres extravagance. Il ne porte donc aucun bijoux ou autre faire valoir, seulement une montre salie par le temps, dont les montant ont été brisés, et qu’il garde dans une de ses poches.
On le voit souvent porter des jeans banals, des T-sirt de préférence pas trop clair et sans motif de marque.
En revanche il porte une veste assez imposante quand il sort dehors, Icare étant assez frileux de nature. Il porte souvent du vert sur lui, couleur qu’il apprécie plus que les autres.

Icare n’est pas vraiment très souriant, depuis l’accident ou il a perdu sa sœur et sa voix, il n’a eu que très peu d’occasion de montrer l’usage de ses zygomatiques. Cela arrive toute fois, mais il faut savoir s’y prendre.





Caractère :


Icare à parfois du mal à faire la part des choses entre ses pensées, ses désirs, la réalité et ses actions. Il éprouve le besoin quelquefois de faire du mal autour de lui pour des raisons qui nous échappent.

C’est un enfant sage, aimant et affectueux qui a vécu des malheurs qui l’ont changés. On retrouve donc beaucoup de dualité en lui. Il est persuadé que sa sœur continue à vivre en lui et comme c’était une petite fille adorable, cette idée d’elle à l’intérieur de lui parvient à le rendre docile, aimable, polis. De façade tout du moins.

Provoquer Icare, du moins si on y arrive, est une idée qui conduira souvent à le voir se montrer sous sa vraie nature. Celle qui explose, qui dégénère, c’est pourtant dans un esprit de retour à la normal qui donne une véritable carburant à cette folie passagère. Quand le mur des normes apprissent disparaissent, c’est une cicatrice toujours brûlante qui se dévoile.

Une colère sourde peut donc parfois l’animer. Il ne se rend pas compte alors qu’il se montre cruel et violent à l’extrême. Il cherche juste le retour à la normal.
D’autant que pour lui, toutes ses actions le sont. Il ne recourt pas à la violence, il remet les choses dans l’ordre dans lequel elles doivent être.
Si quelque chose est dénaturée dans son univers, que quelque chose ne tourne pas rond, alors il rendra toute son activité à vouloir y remédier et si quelque chose était normal et sous contrôle quelque instant au paravents (comme par exemple : le fait d’éventrer un nouveau né n’est pas vraiment normal) tout cela disparaîtra avant de retrouver son équilibre.

Il se sent normal malgré sont handicap, handicap qu’il ne conçoit par comme tel.
Pour lui, il ne peut juste plus parler, ça n’est pas vraiment l’accident qui à produit ceci ni la mort de ça sœur, c’est juste un fait inébranlable dans un océan de faits qui l’entour. Il est maintenant muet, comme sa peau est blanche, ses cheveux noir et ses yeux bruns.

Icare n’est pas vraiment à l’aise avec ses congénères. Ceci étant vraisemblablement du au fait qu’il est resté longtemps seul. De plus, on apprécie peu la présence d’une personne qui ne communique que par l’intermédiaire d’un bloc de papier, quand il veut bien communiquer. Au début on trouve ça drôle, puis de plus en plus lassant et finalement tout ça manque de vie. Ainsi donc, ceci accentue le fait qu’Icare préfère rester seul. Ca n’est pas tant qu’il déteste le genre humain, non, mais Icare ne vois pas de réel intérêt à folâtrer et flâner avec plus qu’il n’est nécessaire.

La seule véritable personne qu’il aime de tout son cœur est sa sœur. Ayant définitivement tiré un trait sur le reste de sa famille le soir de sa fugue, Icare ne les vois plus comme ses parents mais comme un couple de pleureuses dépressives dont la principale préoccupation est de parler pour ne rien dire ou pour énoncer des accusations.
En revanche il nourri pour sa sœur un amour bien plus que fraternel, un amour malsain quelque part. Il se sent toujours lié à elle et ne réalise pas vraiment qu’elle est partie pour de bon.

Il lui arrive de rêver d’elle les nuit ou ses violents maux de tête, qui sont des résidus de son accident, le laisse dormir.

Particularité :

Depuis son accident, Icare est muet.


Pouvoir :

Pour le moment je ne vois pas grand chose. J'avoue que j'ai un peu de mal à me décider.
Je vais réfléchir un peu et peut être proposer un petit quelque chose de différent au affreux-en-chef du coin en Mp.

Péché souhaité :

Icare est colérique et violent c'est évident, cependant on retrouve aussi beaucoup d'envie d'être comme les autres, de la jalousie maladive quand à son handicap (même s’il ne se l’avoue pas) et de retrouver sa sœur. A voir donc.


Année d’étude :

Première Année


PS :


1) Mon avatar est tout pourri, je le sais. Je ne vais pas refaire ma réputation quand à mes talents en matière de bidouillage d'avatar. Mais je compte sur une certaine de mes connaissance pour rendre tout ça joli =D elle se reconnaîtra sans doute.

Oui twa ! Ne fais pas semblant de ne rien avoir entendu !

2) J'espère ne pas trop rentrer dans la caricature du personnage du forum ... "OuHOUUU je suis un vilain naffreux nenfant psychopathe" !! C'est un peu comme tout les PJ qui débarque sur un forum SF et qui nous font des "ouHOUUU je suis un super mercenaire de l'espace galactique" ! Enfin bref ... vous m'avez comprit.

Je veux bien jouer un poulet dans une ferme avoisinante ou dans les cuisines mais fatalement, en dehors du fait que je trouve ça beaucoup plus original, c'est moins drôle (pour moi en tout cas).


3) Je retire le point pour le remettre plus tard un post à part si c'est encore à l'ordre du jours.


Dernière édition par Icare Tales le Mer 18 Juin - 2:03, édité 2 fois
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Icare Tales




Inscrit le : 16 Juin 2008
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MessageSujet: Re: Icare Tales   Lun 16 Juin - 13:53

Si vous vous promenez dans une cité du nom de Hamertown, dans l’ex-quartier industriel, au coin de la rue du Rizerbitz et du labrador (un endroit assez sinistre si vous voulez mon avis), vous trouvez une poubelle ma fois fort bien remplie. Si naguère vous auriez envie de fouiller dedans (pour trouver à manger par exemple, qui sait) vous trouveriez un journal.

Un journal, l'écriture est plutôt soigneuse mais ce qui vous frappe le plus ce sont les dernières pages qui sont recouvertes d'empreintes maculées de sang séché. Voici ce que vous pouvez lire :


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Ce matin était comme tout les autres depuis que je suis revenu, je me suis levé tôt ne trouvant plus le sommeil. Quand je suis descendu dans la salle à manger il n’y avait personne, juste le vieux frigo que nous avait offert grand-mère qui tremblait farouchement dans un coin.
Tu te souviens qu’il te faisait peur la nuit ? Tu venais souvent dans mon lit trembler à ton tour, contre moi.
Sans cet ancêtre mécanique, la maison aurait été vraiment silencieuse.

Maman était partie faire des courses, il y avait un mot sur la table disant de ne pas m’inquiéter et que je pouvais regarder la télévision pendant son absence.
Papa lui ne rentrera pas avant tard ce soir et quand enfin il sera là, il ira se cacher dans le garage pour bricoler comme il dit.

C’est comme ça depuis mon retour, depuis que je suis revenu de l’hôpital, j’ai l’impression qu’ils font tout pour éviter ma présence.

Je suis triste, tu me manques.


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Aujourd’hui j’ai entendu papa et maman se disputer très fort. Quand ils se sont aperçut que je les écoutais, ils se sont arrêtés un instant, me regardant bêtement.
Maman à dit quelque chose tout doucement à papa d’un air triste que je n’ai pas pu entendre et ils sont allez continuer à hurler dans leur chambre. Maman pleurait beaucoup.

Ils parlaient de l’assurance. Qu’elle ne donnerait rien. Qu’elle ne donnerait rien car c’était de ta faute et qu’ils allaient nous laisser tomber. Moi je sais bien que ce n’est pas de ta faute, tu voulais juste récupérer notre ballon.
Mais je ne peu pas leur dire, j’en suis incapable.


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Il est trois heures du matin, j’ai mal à la tête. Je ne parviens pas à dormir. Notre chambre me fait un peu peur maintenant que ton lit et tous tes jouets ont été enlevés par papa et maman.
Quand je regarde par la fenêtre, seul le lampadaire de la rue d’en face illumine un peu l’intérieur de notre chambre.
Je n’aime pas beaucoup écrire dans ce journal tu sais, mais le docteur à dit que c’était important pour que je met mes idées en ordre, pour ne pas que je perdre la tête.

Mais écrire ne me donne pas moins mal à la tête. Je dois retourner à l’hôpital demain pour faire des examens, je n’ai pas envie d’y retourner. Les médecins me font peur.

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Maman est avec moi dans la voiture, on dirait qu’elle n’a pas encore tout à fait séché ses larmes. Elle ne m’adresse pas la parole et se contente de conduire. Tu n’aimerais pas la voir dans cet état.


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Le docteur a dit que tout allait bien. Mais il se trompe, tout ne va pas bien. Mes parents se disputes tout le temps, ils ne me parlent plus, je voudrais leur dire que je les aime et que je suis désolé pour le ballon mais je n’y arrive pas.
Le docteur se trompe. Le docteur se trompe. Le docteur se trompe. Tout ne va pas bien.

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Ce matin est un autre matin comme les autres. Je me suis levé tôt pour aller écouter notre terrifiant frigo et lire le mot de maman.
Encore une fois je peu regarder la télévision toute la journée si ça me chante.

Je ne vais plus à l’école. Plus depuis l’accident. Mes amis sont venus les premiers jours pour voir comme j’allais. Mais eux aussi m’évitent à présent. Alors je suis seul à la maison à regarder la télévision, le frigo, le lampadaire … et les mots de maman.

Maman voudrait m’envoyer dans une école spéciale pour les gens comme moi, mais nous n’avons pas assez d’argent dit papa.
Moi je n’ai pas envie d’aller dans une école pour handicapé. Je ne suis pas un handicapé.
Tu me manques beaucoup, je n’en peux plus.


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Cette nuit je me suis levé, j’avais encore des maux de tête mais je suis sortit de ma chambre et de la maison. J’ai mis ma veste au dessus de mon pyjama et j’ai été dans la rue. Je suis passé sans bruit devant la chambre de papa et maman.
J’ai été voir sous le lampadaire, je m’y suis assit un instant. Alors j’ai regardé dans toutes les maisons ou sa lumière éclairait.

Il y avait un couple endormis, enlacé. Un petit chien dans un jardin clôturé qui m’a regardé méfiant, la queue dressée toute droite. Un célibataire obèse affalé dans un sofa à pompon face à une télévision. Il y a aussi un landau prêt d’une fenêtre et plus loin la lumière d’un néon rose qui fait de la publicité pour tu tabac.

Je ne sais pas dire pourquoi, mais ils m’énervent. Tout est si simple pour eux. Les camions s’arrêtent pour eux, pas pour toi. Pas pour nous.

Parfois le lampadaire grésille un peu et je me retrouve dans le noir complet, au milieu de l’obscurité mais je n’ai pas peur. Je peu alors voir les étoiles une fraction de secondes. Le prêtre qui était à ton enterrement nous a dit que c’était là que tu étais maintenant, en compagnie de Jésus.
Mais il se trompe, comme les médecins, ils parlent sans savoir. Il n’y à que des mensonges dans leurs bouches qui ne servent à rien de plus que de faire du bruit. Moi je sais ou tu es.


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Ce matin n’était pas un matin comme les autres. Maman était là dans la cuisine, en peignoir, elle semblait m’attendre. Son teint était presque jaune, et elle fumait une cigarette. Elle avait arrêté.
Elle m’a dit qu’on a retrouvé ce matin le chien des Silman noyé dans leur piscine. Elle m’a dit que madame Fergison m’a vu cette nuit dans la rue. Et elle m’a dit que si j’avais quelque chose à lui dire, qu’il fallait le faire tout de suite.

Elle est alors restée silencieuse et m’a regardé droit dans les yeux. Je ne lui ai pas répondu, je suis monté dans ma chambre et j’ai claqué la porte si fort que les vitre de toute la maison on tremblées.

Elle me dégoûte. Elle et papa. Je les déteste.


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Papa est venu me trouver plus tard dans ma chambre. Il a crié beaucoup. Beaucoup pour ne rien dire. Je crois qu’il fait ça pour rassurer maman et se rassurer qu’il est toujours le maître de la situation.
Je ne l’écoute plus, c’est à peine si je le regarde.


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La porte de notre chambre est fermée à clef, ils m’ont enfermé dans notre chambre ! Je ne peu pas sortir, je suis obligé de rester dans leur routine qui me donne des maux de tête, cette routine qui me lobotomise à coups de télévision, de mot sur la table et de frigo.


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A partir de cet endroit du réçit, votre petit doigts vous dit que le style d'écriture change du tout au tout. Celle-ci est très appuyée et perce presque la page, le soin apporté à l'écriture à disparu littéralement



J’ai noyé ce clébard de merde car ce couple de crevard me donnait la gerbe.
Si ce qui me sert de parent était comme eux tout serait bien plus simple. Tout le monde mérite un peu du chagrin qu’on nous a donné ! Surtout quand les meurtriers de ma petite sœur n’ont pas de jugement, pas de justices, rien. Je ne veux pas être le seul à souffrir.


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Je ne veux pas, je refuse ce monde. Je veux être avec toi. Seulement avec toi.
Car depuis l’accident tu n’a m’as pas quitté, moi je sais où tu es, tu es là dans ma poitrine. Car c’est ton cœur qui bat là dessous, le mien a déjà cessé de battre je jours ou l’ai couru pour essayer de te sauver du camion.

Je voudrais hurler, mais je ne peux pas. Je t’aime.


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Je suis partit de la maison. Quand je me suis réveillé ce matin je n’étais pas chez nous, j’était dans une chambre qui n’était pas la mienne. J’étais dans la chambre de l’enfant au landau. Alors je suis partit. Maintenant je suis loin de la maison. Loin du frigo, des mots et de la télévision.

Je suis libre, je me sens bien.

J’ai trouvé dans ma poche un couteau de la cuisine, je ne sais pas ce qu’il fait là. J’ai un peu froid tout seul dans les rues, alors je me suis assit sous un pont, il fait un peu plus chaud ici.
Pourquoi je continue à écrire ?

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Un mendiant s’est approché de moi, il m’a demandé ce que je faisais ici et m’a dit qu’il ne me voulait pas de mal. Il m’a même proposé de boire un coup à sa bouteille.
J’ai prit la bouteille mais je n’ai rien répondu. Il a passé ses mains sales dans mes cheveux.

Maintenant il est partit, j’ai laissé le couteau de maman dans son ventre et je l’ai poussé dans la rivière qui passe sous le pont.

Pourquoi je continue à écrire ?
Je vais bien, je n’en n’ai pas besoin. Je n’en n’ai plus besoin.


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MessageSujet: Re: Icare Tales   Mer 18 Juin - 11:49

Hop, désolée pour l'attente.

Pour moi c'est bon, le personnage est très intéressant. Je vais lancer le débat pour ton Péché, du coup.
Pour le pouvoir, bah, tu nous feras savoir cela quand tu auras une idée Smile .
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MessageSujet: Re: Icare Tales   Mer 25 Juin - 23:41

Reste le pouvoir à mettre en place et tu seras validé.

Mais je peux déjà dire que tu seras à l'Envie.
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MessageSujet: Re: Icare Tales   Jeu 26 Juin - 20:07

Parfait parfait, je prend, j'achète ! Smile

Enfin ai-je vraiment le choix ? ... mhhh =p

Pour le pouvoir j'attends de voir l'avis de Noïtrid et je vois en fonction aussi vite que possible. Autrement dit je trouverai un autre pouvoir si le premier est refusé dès que mes neurones ne seront plus trop imbibés

En attendant je vais aussi rajouter le pourquoi du comment Icare est arrivé dans le Val, car pour le moment on peut juste se douter qu'il ère sans but dans des coins peu fréquentables suite à sa fugue. Rien ne le reliant vraiment au Val.
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MessageSujet: Re: Icare Tales   Jeu 10 Juil - 11:46

Bah le pouvoir a été proposé, en tous cas.
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