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Invité Invité
| Sujet: Lionel Rondo Mar 18 Mar - 14:57 | |
| NB : Je sais pas si c’est considéré comme « choquant », alors je le mets dans le doute, mais si ça va, en fait, je retirerai.
Nom : Rondo
Prénom : Lionel Luiz Amaranto, usuellement Lionel
Age : 13 ans 1/2
Famille : Lionel n’a pas à proprement parler de famille, il a un gang et des mentors, et c’est avec eux qu’il s’est formé. Ca compense, dans un sens. Voici les principaux membres de son entourage.
Pablo « Chang » Juarez : le père spirituel. 48 ans, un tour de taille qui a été utilisé pour définir littéralement le mot « circulaire », des petits yeux bruns plissés – d’où son surnom, certains disent que sa mère était une prostituée venue de Thaïlande, mais lui jure que non - enfoncés dans un visage gras au sourire sarcastique. C’est le rabatteur qui a découvert Lionel dans l’orphelinat. Son taf, c’est de trouver les gosses qui auront le moins de scrupules à faire ce qu’il leur dit de faire – les désinhibés en quelque sorte. Comme par exemple entrer chez les gens pour les espionner, les braquer et pourquoi pas les assassiner. Une des rares personnes qui a un semblant d’autorité sur le jeune garçon, vu que c’est lui qui lui donne des ordres. En réalité, Lionel ne l’apprécie pas tellement, la répulsion étant essentiellement physique (pour lui, l’ado au physique affûté par l’école de la rue, Pablo est un gros lard). Mais ses missions le comblent, alors il fait un effort et lui témoigne du respect.
Henrique « ShotGun » Guzman : l’idole. Au Mexique, le surnom donne une idée du degré de célébrité et de respect. Alors lorsqu’on se fait appeler « ShotGun », c’est qu’on en impose. Guzman est un des pontes du Cartel de Juarez, encore jeune, 34 ans, mais déjà une tripotée de carnages à son actif. Une légende urbaine voudrait qu’il sache tirer avec deux fusils à pompe à la fois, mais on peut raisonnablement penser que c’est sa dextérité dans le maniement d’une seule de ces armes qui a poussé les rares survivants des moments où il a dégainé à le nommer ainsi. Plutôt petit, sec comme une lame de couteau, il n’est jamais vêtu autrement que d’un costume blanc, d’un chapeau de la même couleur et d’une paire de lunettes de soleil – il rêve d’être comparé aux grands mafiosi italiens, dont la renommée à dépassé les frontières. Les agissements du jeune Lionel sont parvenus à ses oreilles, et petit à petit, il s’est mis à le rencontrer, à lui donner des conseils, et même une fois – suprême honneur ! – à l’engager pour une mission de routine. Ainsi, il cherche à s’assurer qu’un des plus prometteurs jeunes caïds ne se retrouve jamais dans un camp qui ne serait pas le sien.
Angelina Cuaron : l’amie-rivale, si tant est qu’on puisse considérer que Lionel à des amis. En général, dans les gangs de Ciudad Juarez, le rôle des femmes se limite à celui d’objet de plaisir pour les hommes, et ce malheureusement dès un âge très peu avancé. Angelina – Lionel l’appelle Lolita – fait donc figure d’exception, tant elle tient tête et souvent même domine les jeunes pousses du Cartel. Petite brune aux immenses yeux verts, déjà bien formée pour une gamine de 14 ans (elle en paraît facilement 16 ou 17), elle jouit d’une autorité égale à celle de Lionel dans leur petit gang, ce qui amène parfois à des frictions. Elle n’a pas froid aux yeux, et si une mission implique qu’elle séduise un vieux type repoussant et libidineux, elle le fera, sans plus hésiter qu’au moment où elle devra lui enfoncer son poignard dans la gorge. A ce sujet, elle est aussi – et ce malgré son jeune âge – une des escort-girls les plus renommées. Elle est aussi accro au crack, mais les rentrées financières de son second job lui permettent d’assouvir son addiction sans contracter de dettes.
Francesco « Bull » Gonzalez : l’homme de main d’Angelina et Lionel. 16 ans, limité intellectuellement, mais surtout pas physiquement. Il mesure déjà 1 mètre 80, pèse quatre-vingts dix kilos et est l’atout numéro 1 dans les rixes contre les bandes rivales. Il est toujours armé d’une impressionnante barre de fer recueillie on ne sait où mais certainement porteuse d’un nombre impressionnant de germes et de bactéries diverses vue sa couleur, qu’il a affûtée et qui a découpé pas mal de malheureuses chairs. Fidèle comme un chien. Un des rares qui a des parents, même s’ils n’osent plus trop exercer d’autorité sur lui vu qu’il les dépasse d’une tête.
Les autres membres du gang varient, principalement en fonction de leur survie. Seuls ces deux là plus Lionel sont inamovibles.
Description Physique :
Pour son âge, Lionel est plutôt grand, il mesure 1 mètre 76 et pèse aux alentours de 68 kilos sans rien de superflu. Ayant vécu toute son existence dans des abris allant de brinquebalants à franchement précaires, dans une région en plus très ensoleillée, sa peau et très mate, et ses yeux verts ne se détachent finalement que peu. Il est musclé, puisque sa survie dépend de ses capacités à frapper plus fort et/ou courir plus vite que ses adversaires, d’ailleurs, sa principale qualité est son endurance. Il est souvent torse nu, pour que ses gestes ne soient pas entravés. De toute façon, il n’a pas encore les moyens de se payer un gilet pare-balles – en fait, si, mais il préfère garder son argent pour autre chose - le seul vêtement utile. Seuls sont utiles sont pantalon, souvent noir, et les deux couteaux à sa ceinture. Il possède deux cicatrices : une en croix sur le pectoral gauche, « gagnée » lorsqu’il fut capturé par une bande rivale qui commença à le torturer de charmante manière avec un couteau de cuisine avant de finir émiettée par la barre à mine de Bull, et une longue et effilée sur le flanc gauche, donnée par Bull, encore une fois, lors d’une bagarre, en visant mal. C’est suite à l’obtention de la première de ces marques qu’il se fit tatouer une cible sur l’épaule (gauche, toujours, de toute façon Lionel est gaucher), pour bien montrer aux autres qui il fallait attaquer. Juarez est un monde ou la provocation fait office de dissuasion. Il a un visage encore jeune, même s’il sourit assez peu : le sourire pourrait être interprété comme une faiblesse. Il réserve la vue de ses dents au cercle privé, c'est-à-dire à sa planque, lorsqu’il n’est entouré que des membres de sa bande. D’autant plus qu’elles sont blanches, puisqu’il ne fume rien. Il porte une boucle à l’oreille droite, Angelina en porte une à la gauche. Manière de montrer le partage du pouvoir. Il a les cheveux mi-longs, noirs.
Caractère :
Lionel est paradoxalement un garçon assez froid, malgré son sang latin. Il est extrêmement calculateur et réfléchi. S’il se bat, c’est parce qu’il juge que l’affrontement est la meilleure manière de résoudre un problème, de même s’il fuit. Son tatouage n’est absolument pas une marque d’orgueil, mais un signe qui montre qu’il ne craint pas d’être pris pour cible. C’est un excellent gestionnaire, et il montre des prédispositions étonnantes à l’organisation et au machiavélisme. Jamais aucun membre de sa bande ne s’est plaint d’être floué lors du partage des ressources, et, pourtant, son pactole et celui d’Angelina augmente considérablement plus que les autres. Cela parce que, parallèlement à ses activités officiellement officieuses – règlements de compte, braquage, trafics de cigarettes ou de haschisch – il trempe dans des affaires de plus grande envergure, sans avoir l’air d’y toucher. Il fait ainsi partie des « protecteurs » d’une maison de passe où ShotGun a ses habitudes. Et s’il est encore un peu jeune pour réellement participer au trafics de coke ou d’héro, il commence, par l’intermédiaire de Chang et ShotGun, à apprendre comment se passent les échanges, et quels rôles sont à jouer. Il se laisse très peu submerger par ses sentiments, la raison domine en toutes circonstances, ou presque. Il y’a deux exceptions notables. D’abord, sa réaction lorsqu’il a appris que feu un membre de sa bande détournait de l’herbe pour son usage personnel au-delà des doses autorisées. Il fit preuve d’un peu trop de zèle pour lui faire cracher le lieu où il cachait son butin, et le pauvre garçon ne reparla jamais plus ensuite – il faut dire qu’il avait entre autres eu la langue coupée. Le reste du temps, il n’est pourtant pas un adepte de la violence gratuite, considérant que nombre de conflits peuvent être résolus de manière plus intelligente, par la violence discrète, par exemple. L’autre exception est la tendance qu’il a à s’attaquer aux adversaires des bandes rivales par le biais des filles de leur entourage. C’est un avantage de sa bande : la seule nana est beaucoup plus dangereuse que la plupart des mecs. Il se rattrape sur les autres, stimulation hormonale, sans doute. Pour le moment, il se contente de prendre des otages. Il est mature pour son âge, mais cela découle exclusivement de son mode de vie. Par contre, il lit très mal, et ne sait pas écrire. Si l’on excepte la génération de profit personnel afin de pouvoir, plus tard, couler une existence plus paisible (on peut rêver), il aime beaucoup la musique, et a réussi à se procurer un lecteur mp3 de dernière génération qui était tombé du bateau malencontreusement. Il le porte très souvent, écoutant en particulier – paradoxalement – de la musique classique, récupérée grâce à Chang qui possède un ordinateur. Il dit que cela l’aide à se concentrer sur son sujet, alors que le reggeaton ou le rap sont abrutissants. Immanquablement, lorsqu’il a une résolution importante à prendre, il allume son baladeur.
Particularité :
Euh…sans doute déjà dit, mais : il a un tatouage représentant une cible à l’épaule gauche, et il écoute très souvent de la musique classique. Ca n’a pas encore été testé, mais on peut supposer que la disparition de son baladeur l’irriterait très fortement, et pourrait même le rendre méchant. Enfin, façon de parler. Encore plus, quoi. Ah oui, également consommateur occasionnel de coke. Et même plus qu’occasionnel. Mais comme il a des fonds, il s’en sort, et se limite histoire de pas finir en épave.
Dernière édition par Lionel Rondo le Jeu 10 Avr - 20:50, édité 3 fois |
|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: Lionel Rondo Mar 18 Mar - 14:58 | |
| Histoire :
Mon histoire ? Très bien. Commençons donc. Mes premiers souvenirs remontent à l’orphelinat de la rue San Pallamos de Juarez. C’est là que j’ai vécu jusqu’à mes neuf ans. D’après les registres que j’ai fait voler à un autre gamin, j’y suis arrivé alors que j’avais un mois et demi – je lis mal, mais pour les raisonnements et les chiffres, je suis bon. Lorsque je leur ai demandé qui étaient mes parents – non pas que je m’inquiète pour eux, ils m’avaient quand même abandonné ces salopards, mais par curiosité intellectuelle – le directeur ne voulut jamais me répondre. Enfin. Maintenant, il m’a répondu. Je suis retourné le voir avec un livre de comptes qui m’était tombé par hasard dans les mains, et qui montrait d’inquiétants trous inexpliqués dans le budget. C’est fou comme les bouquins peuvent être puissants. Il faudrait vraiment que j’apprenne à lire bien, un jour. Si on peut croire ce que dit ce sale con, je serais le fils d’un pilote d’avion qui livrait de la coke pour le Cartel, et de sa nana dont tout le monde se fout comme de toutes les femmes de caïds, qui sont là pour être belles et la fermer. Cette attitude, je la trouve stupide, surtout depuis que je connais Angelina. Il y’a bien des missions pour lesquelles une femme peut être beaucoup plus douée qu’un homme. Enfin ! Tant que je suis un des seuls à m’en rendre compte, j’ai un avantage, et je ne compte pas le dilapider. Ce pilote, Javier Rondo, s’est fait dessouder parce qu’il piquait une partie de ses chargements. Pauvre abruti. Ma mère m’a caché, et ce sont les voisins qui m’auraient retrouvé en entendant mes braillements. Mine de rien, savoir ça m’a fait un choc. Je me suis juré déjà que jamais personne ne me volerait. Ensuite, d’être assez riche pour ne pas succomber à la tentation. Enfin, de faire bien comprendre aux enculés qui tricheraient avec ce qui est à moi que je ne le supporte pas, et qu’ils ne le feront plus. Plus jamais. Bref, jusqu’à neuf ans, la belle vie à l’orphelinat. C’est un peu exagéré, c’est vrai. Mais je me suis débrouillé pour appartenir à ceux qui mènent la vie dure aux autres, et ça, ça vaut tout l’or du monde. Je suis toujours un peu plus grand que la moyenne, il faut dire, et c’est ce qui compte le plus lorsqu’on a six ans. Donc peinard, j’avais double ration de bouffe quand je voulais, et personne ne me cherchait de poux. Neuf piges, c’est l’âge où le gros porc est venu me tirer de là. Chang. Qu’il est moche, mon Dieu ! Mais bon, il a le bras long – et gras – et c’est lui qui m’a fait entrer dans ma première bande. Le chef était un minable qui pavanait parce qu’il avait trouvé un Glock. Sans munitions. C’est quand je m’en suis rendu compte que j’ai compris qu’on ne pouvait être dirigé que par soi-même, surtout moi. J’ai soudoyé un des types – Bull, il était déjà titanesque même à onze ans – pour qu’il me soutienne quand je leur expliquerai qui était le nouveau boss, et ils m’ont suivi sans rien dire. L’ancien a un peu moufté, et il s’est noyé. Triste. Mais c’est grâce à ça, je crois, que ShotGun m’a repéré. Souvent, on dit que les gosses vont pas au bout de leurs actes, trop timorés, peur des conséquences. Mais qui se soucierait qu’un crétin de moins marche dans les rues de Ciudad Juarez ? Donc ShotGun a appris ce que j’avais fait, et a commencé à me surveiller – c’est ce qu’il m’a dit après, mais je savais pas, ses hommes sont trop malins pour qu’on les repère. C’est aussi vers cette époque que Lolita est entrée dans le petit gang. Angelina, pardon. Le premier jour, elle est arrivée et a dit « ce sera moi le chef ». Lorsque j’ai protesté, elle a regardé Bull, et lui a dit « t’en penses quoi, mon grand ? » Normalement, avec le regard que je lui ai lancé, il aurait du comprendre que je lui ordonnais de lui mettre une grande tarte. Mais il a pas pu. Bull, c’est mon chien, et s’il commence à me désobéir, je me retrouve dans la merde. Alors j’ai dit O.K., et on a commencé à tout gérer à deux. Finalement, ça se passe bien. Faut dire que tous les mecs ont la langue jusque là lorsqu’ils la regardent, et elle s’habille pas exactement pour le cacher. Chacun sa force. Ca me convient, à moi, c’est tout de même vachement plus sexy. Onze ans, c'est l'âge où j'ai eu mon plus grand honneur. ShotGun est venu me voir dans ma planque, un spectacle, je vous dis que ça. Les autres étaient tous collés contre les murs, s'ils avaient pu, ils se seraient liquéfiés. Même Bull était pas à l'aise, il sentait que ce mec, c'était pas de la merde. C'est à moi et Lolita qu'il voulait parler. Il nous a demandés si on voulait participer à une livraison. L'honneur, putain. En même temps, si on disait non, on mourait cash, mais on avait pas du tout envie de refuser. On l'a suivi, il nous a donné les plans, les ordres, il nous a même filé des poignards tout neufs ! Bon, c'était inutile, vu que tous les caïds ont leur Uzi, mais c'était un signe : j'avais de l'avenir. La livraison...c'était le rêve, le désert, les types qui arrivent dans leurs trois pick-ups. Nous, on se tenait derrière ShotGun, il s'est approché, a sorti son arme, et sans regarder, a pulvérisé un lapin qui passait. Les mecs d'en face l'ont fermé, ont filé la valise, pris la dope et se sont tirés vers la frontière, la queue entre les jambes, jouissif. Même qu'après le caïd nous a souri, à moi et Lolita. Il sait comment se faire servir. Puis y'a eu la lettre. J'ai demandé à Lolita qu'elle me la lise, elle sait mieux. Ca m'a tenté. Une approche différente, d'autres connaissances, de la théorie. J'ai décidé de partir. Je sais qu'Angelina s'en sortira sans moi, Bull lui obéit, elle a le futur meilleur garde du corps de la ville, surtout depuis que ce grand con apprend les arts martiaux. Bref. Quand je reviendrai, je serai grand, vieux, et balèze. A ce moment, on pourra devenir la paire de caïds numéros 1. Et peut-être que je pourrai lui faire les choses dont je rêvais juste là, à Lolita. Parce que pour le moment, je l'ai juste embrassée, avant de partir. Pis je me suis barré, ShotGun m'a payé le billet, il a souri, peut-être qu'il savait ce que c'était ? Ca va déchirer. Je le sens.
Pouvoir : Sablokinésie
Péché souhaité : Par élimination : pas colère, pas orgueil, pas gourmandise, pas envie, pas paresse, pas vraiment luxure. Reste l'avarice. Ca correspond
Année d’étude : Deuxième.
Dernière édition par Lionel Rondo le Mar 18 Mar - 21:36, édité 1 fois |
|  | | Caliban Leviaz
Envie ~ Directeur


Age : 20 Inscrit le : 30 Déc 2007 Messages : 1014 Localisation : Dans son labo, dans son bureau... des endroits comme ça. Métier ou année d'étude : Directeur et Professeur responsable de l'Envie.
| Sujet: Re: Lionel Rondo Mar 18 Mar - 21:14 | |
| Bon, tout d'abord, pardon de t'avoir fait patienter un peu. J'attendais qu'on avance plus au niveau des autres fiches.
Parce que non, je ne vais pas lancer le débat de suite, nous avons quelques problèmes à éditer. Je sais, je vais me faire haïr, mais il y a des choses qui ne vont pas avec le contexte... et d'autres à revoir pour aller avec les règles.
-En Deuxième Année, les personnages ont 13 ans, ou 14 s'ils sont nés en été. Il n'y a aucune exception, ou alors ils ne sont pas élèves. C'est très simple avec le Directeur : si tu ne réponds pas à l'invitation et que tu ne te pointes pas à la rentrée, et bien tu peux toujours tenter de revenir plus tard, ça se soldera par une charcuterie (ou, si la bonne humeur est possible avec Caliban, tu seras gentiment congédié, ou balancé au milieu des fauves qui servent d'élèves). J'ai refusé cela sur certaines fiches, je ne reviendrai pas là-dessus. Si tu veux être en Seconde Année, il faut avoir 13/14 ans, si tu veux garder ton âge, il faut prendre la Troisième Année.
-Les rapports sexuels à onze/douze ans pour un garçon... bon, moi ça me dérange, car à mon souvenir des cours sur la sexualité c'est difficilement possible. J'suis pas allé vérifier, je sais (XD), mais je ne peux pas accepter ça dans une fiche. Si tu veux que Lionel ait eu de telles relations avec Angelina, à la limite, il peut avoir fait ça en vacances, mais bon, c'est pareil, il n'est pas assez âgé pour que son corps puisse faire ça. Si j'ai mis dans les règles que je n'acceptais pas ce genre de relation pour des personnages qui ont moins de 15 ans, c'est vraiment parce que déjà, 15 ans, ça me paraît précoce et difficilement acceptable.
-Petit problème pour le pouvoir, il faut faire sa demande si on en invente un. Sinon, on va avoir du mal à valider la fiche sans un pouvoir en ordre (pour ça, il faut se rendre dans le sujet Nouveaux Pouvoirs des Questions, Administration et Remarques). _________________
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|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: Lionel Rondo Mar 18 Mar - 21:38 | |
| O.K. Je m'étais globalement basé sur les données qui situaient la puberté entre 9 et 11 ans, en sachant qu'il y'a un million de paramètres qui influent dessus environ...et sur quelques bouquins que j'ai lus qui dépeignaient (en fiction) la vie des gosses de certains bidonvilles. Mais c'est pas l'essentiel, je suppose qu'il est déjà suffisamment vilain comme ça 
Pour le pouvoir, j'avais pas vu, mea culpa je croyais que c'était la liste des pouvoirs déjà pris. Je m'en contenterai, chuis désolé.
Donc j'ai édité (j'espère avoir rien oublié). |
|  | | Eva Eden
Luxure ~ Professeur


Age : 20 Inscrit le : 04 Jan 2008 Messages : 616 Localisation : Dans un coin sombre de l'infirmerie... ou des douches communes ! Métier ou année d'étude : Professeur - Responsable de la Luxure
| Sujet: Re: Lionel Rondo Jeu 20 Mar - 15:14 | |
| Oki oki !^^ Je me permets de répondre à la place de Caliban, pour dire que maintenant cela devrait convenir, je pense. Reste encore la possibilité d'une protestation de la part du Grand Chef XD mais pour ma part cela me semble tout à fait correct, et je m'en vais donc lancer le débat pour ton Péché !^^
Et bienvenue à toi !  _________________
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|  | | Caliban Leviaz
Envie ~ Directeur


Age : 20 Inscrit le : 30 Déc 2007 Messages : 1014 Localisation : Dans son labo, dans son bureau... des endroits comme ça. Métier ou année d'étude : Directeur et Professeur responsable de l'Envie.
| Sujet: Re: Lionel Rondo Jeu 20 Mar - 18:32 | |
| C'est bon, du coup, je n'ai rien à redire. Et les pouvoirs pris sont ceux qui ont un nom sous leur description... donc c'est bon, celui que tu as choisi est libre  _________________
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|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: Lionel Rondo Jeu 20 Mar - 18:48 | |
| Au sujet du pouvoir, justement, tant que j'y suis, je vais poser les questions maintenant :
| Citation: | | Le système immunitaire de l'infecté se voit bouleversé, celui-ci ne reconnaissant plus qu'une certaine forme de minéraux comme appartenant au corps, à cause de l'action du Flux. |
Si je chipotais, je dirais que le système immunitaire ne reconnaît pas les minéraux, mais bon, c'est du détail. Je suppose donc que c'est la silice qui est concernée.
| Citation: | Cela a plusieurs conséquences plus ou moins fâcheuses : - Le corps de l'infecté est obligé de muter couramment sous une forme minérale si il veut garder le contrôle de son propre corps. |
Là, c'est la partie que je comprends moyennement : je le prends comme le SandMan de Spiderman 3 (le grain de sable devenant l'unité de base de formation du corps au niveau microscopique) ? Ou bien carrément un bonhomme de sable un peu comme serait un élémentaire d'eau ? Y'a-t-il toujours besoin de se nourrir (pour la boisson, je suppose que j'ai la réponse à la suite...) ? Juste pour savoir si tout contact humain est définitivement hors de question ou pas...
| Citation: | - L'infecté est capable, lorsqu'il est sous une forme minérale, de se servir du sable comme d'une partie de son propre corps. Le gros défaut de ces formes minérales quel qu'elles soient est bien évidemment l'eau, verser de l'eau sur l'infecté provoquera une solidification subite de sa structure le rendant à l'état d'une pâte informe il faudra donc attendre que ce soit sec pour faire quoi que ce soit. Ce qui entraine généralement chez l'infecté une certaine aquaphobie. |
Ca, O.K., je capiche. |
|  | | Caliban Leviaz
Envie ~ Directeur


Age : 20 Inscrit le : 30 Déc 2007 Messages : 1014 Localisation : Dans son labo, dans son bureau... des endroits comme ça. Métier ou année d'étude : Directeur et Professeur responsable de l'Envie.
| Sujet: Re: Lionel Rondo Jeu 20 Mar - 23:01 | |
| Bon, la fiche est validée. Ceci dit, pour le pouvoir, le responsable, c'est Noïtrid, donc... je vais lui demander de se prononcer sur ce sujet. _________________
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