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Delilah DeGraw

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Delilah DeGraw
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Age : 17
Inscrit le : 12 Avr 2008
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MessageSujet: Delilah DeGraw   Dim 13 Avr - 1:13

Nom : DeGraw

Prénom : Delilah

Age : 16 ans

Famille : Delilah est née au cœur d’une famille riche. Son père, un célèbre membre d’une entreprise de tueur à gage, tua plus d’une centaine de personne avant d’être lui-même tué, alors que la jeune fille n’avait que quelques mois. Sa mère, tant qu’à elle, a toujours été élevée au cœur du riche milieu de l’aristocratie anglaise et possède un caractère aussi mauvais que son mari. Elle a souvent été accusée d’avoir commit plusieurs meurtres au sein de la haute, mais elle ne fut jamais jugé coupable, même si au fond, tout le monde était conscient de sa culpabilité. Jusqu’à l’âge de dix ans, Delilah crut être enfant unique. Pourtant, sa mère lui apprit qu’elle avait déjà eu un frère jumeau, mais que ce dernier est mort, peu de temps après son père, lorsqu’elle avait à peine un ou deux mois.

Description Physique : Il serait très facile de décrire Delilah en un seul mot : hautaine. Tout dans son visage laisse présager un certain snobisme naturel, un visage aux traits doux qui camoufle très bien un caractère fier et capricieux. Ses longs cheveux bruns lui atteignent le milieu du dos. Adorant se faire remarquer, la jeune fille a décidé de se faire teindre le dessous des cheveux d’un noir d’encre et le dessus en un marron plus pâle, un marron qui ne cache pas ses mèches blondes. Constamment décoiffée, elle ne fait pas vraiment attention à ce que ses cheveux soit lisses ou pas ; elle les laisse faire ce qu’ils veulent, mais ce n’importe quoi lui apporte un certain charme. Rappelant la forme des amandes, les yeux de la jeune fille sont légèrement étirés vers son nez, et la pupille de ces derniers comporte la plupart des teintes de jaunes, allant de la plus foncée à la claire. Bordés par d’épais cils, le regard de la jeune fille est aussi agrémenté de sourcils fins qui donne à son visage une certaine douceur. Son nez, légèrement recourbé au bout donne un air naïf à sa frimousse, et ce dernier est saupoudré de quelques tâches de rousseur que la jeune fille s’emploie le mieux possible à camoufler. Ses lèvres, quant à elle, ressemblent à un cœur qu’ont aurait dessiné sur la longueur. En effet, la lèvre supérieure de la jeune fille est légèrement creusée vers le centre, et toutes en finesse, elle rivalise de différence avec sa lèvre inférieure, qui est tant qu’à elle, plus pulpeuse, plus bombée. Delilah est doté d'une mince ossature. Ses bras sont fins et ses mains se déplacent dans l'air avec une agilité, avec une légèreté rappelant celle du vent. Ses longs doigts se terminent par des ongles courts, toujours impeccablement coupés et limés dans un demi-ovale. Ses épaules sont terriblement frêles et paraissent pouvoir se casser au moindre coup de vent, et c'est probablement vrai. La jeune fille possède un corps fait pour le péché, comme dirait sa mère. Des courbes généreuses qui donnent envie à plus d’un, de longues jambes toutes en finesse, elle sait mettre en valeur tous ses atouts, et encore mieux, elle sait camoufler la plupart de ses défauts. Lorsqu’elle est à l’école, elle porte bien sûr l’uniforme réglementaire, mais durant les jours de congé, elle porte généralement des vêtements qui savent mettre son corps en valeur. Des tee-shirt plus serré qu’il ne le faudrait, des pantalons, bien souvent des jeans, plus étroits aux endroits stratégiques. La jeune fille adore se mettre en valeur, ainsi, elle mise sur un maquillage mettant ses yeux à l’honneur.

Caractère :
Delilah possède un caractère très changeant. D'un instant à l'autre, elle peut passer de la plus grande douceur à la colère la plus dévastatrice. Il est difficile de gagner sa confiance, mais lorsque vous l'avez, c'est une amie fidèle qui n'a pas son égale pour aider ces derniers. Beaucoup trop naïve, elle croit à beaucoup de mensonges qui pourraient paraître invraisemblables. Elle vous suivra jusqu'au bout du monde si vous lui jurer qu'à la fin de ce long périple vous trouverez un trésor. Son côté joueur est aussi présent, et même là en permanence lorsqu'elle a envie de s'amuser. Par contre, joueur n’est pas le mot qu’il faut utiliser, mesquin serait plus approprié. En effet, la jeune fille adore choquer les gens par ses plaisanteries bien souvent méchantes. Facilement irritable, Delilah est d'un tempérament colérique que peu de gens savent comment gérer. La jeune fille est constamment en ébullition, et il ne lui en faut pas beaucoup pour piquer une colère noire. Bousculez la sans vous excuser, insulter la, jouer à l’hypocrite, trahissez sa confiance, volez sa part de gâteau, elle peut vous en faire voir de toutes les couleurs pour la moindre petite connerie. Rancunière comme peu de gens savent l’être, elle peut vous bouder pendant plusieurs mois et ce, même si sa colère n’était pas justifiée, beaucoup trop orgueilleuse pour avouer avoir tord. Habituée à recevoir tout ce qu’elle désire de la part de sa mère depuis son tout jeune âge, elle est aussi devenue capricieuse et désagréable. Elle adore recevoir tout ce qu’il faut à la minute où elle le demande, sinon, vous venez de lui fournir une nouvelle raison de vous criez dessus. Préconisant être le point de mire, elle n’hésite pas à écraser les autres pour être le centre de l’attention, allant même jusqu’à répandre des rumeurs pour faire augmenter sa popularité auprès des gens. Beaucoup de personne la déteste, et ils le font avec raison, car en plus d’être colérique, rancunière, vache, c’est aussi la pire des égoïstes. Malgré l’importe fortune de sa mère, elle déteste partager, voyant la générosité comme un acte de faiblesse. Il faut négocier longuement pour qu’elle ne vous prête quoi que ce soit qui lui appartient, et encore là, ce ne sera que pour un court laps de temps et il faudra que vous lui rendiez ce qu’elle vous a prêté dans le plus parfait des états, sinon, elle peut vous déclarer la guerre pour un temps illimité.
Mais attention, si la jeune fille peut vous apparaître comme un être totalement détestable, elle possède quelques qualités. Gagner sa confiance est chose difficile, mais lorsque vous l’avez, c’est pour la vie. Elle est loyale et serait prête à tuer pour aider un ami dans le besoin. Lorsque ses vrais amis lui confient un secret, elle l’emportera dans la tombe, ne le révélerait même pas sous la torture, trouvant que la loyauté est la chose la plus importante.

Particularité : Alors qu’elle n’avait que 15 ans, elle s’est fait tatouer le signe chinois voulant dire indépendance au creux des reins.

Pouvoir : Régénération

Péché souhaité : La colère

Année d’étude : Cinquième année


Dernière édition par Delilah DeGraw le Dim 13 Avr - 14:20, édité 2 fois
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Delilah DeGraw
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MessageSujet: Re: Delilah DeGraw   Dim 13 Avr - 4:19

Histoire :

19 mars, alors que Delilah n’a que 1 mois.

- Madame DeGraw? Nous avons une mauvaise nouvelle…

Dans l’entré de leur luxueuse demeure, une femme à l’air snob se tient dans le cadre d’entré de la porte. Vêtue en tout et pour tout d’un peignoir en soie, elle fait face à un policier qui aurait plus envie d’être entrain de se faire couper une main plutôt que d’être ici. Il joue nerveusement avec son chapeau, tournant autours du pot, maudissant son coéquipier d’avoir gagné à la courte paille. C’était toujours à lui d’annoncer le décès des gens, et il se récoltait toujours une femme éplorée dans les bras, chose que sa propre femme n’appréciait pas du tout. Encore ce soir, il aurait une crise de sa part, et aurait probablement à dormir sur le canapé. Enfin, pour l’instant, il devait absolument annoncer le décès de M. DeGraw à sa femme, maintenant veuve.

- Nous avons.. Comme qui dirait.. Retrouver votre mari.. Hum.. Un peu mort..

Maudissant son manque de tact, il se frappa la tête et attendit, les bras presque ouverts, la femme qui ne tarderait pas à lui tomber dessus. Cette dernière justement ne lui accorda pas le privilège de la voir pleurer. Poliment, elle adressa un merci tout à fait calme au policier et referma doucement la porte, en pleine possession de ses moyens. Son mari était mort, elle savait que ça ne tarderait pas à arriver. Elle était maintenant seule, à élever deux enfants. Elle alla justement dans la chambre de ses petits et prit sa fille au creux de ses bras, lui embrassant si doucement le front que le bébé ne se réveilla même pas. Elle alla faire la même chose à son fils, ne se doutant pas que c’était la dernière fois qu’elle prenait son enfant vivant dans ses bras.

Quelques heure plus tard, elle retrouva son fils, mort, dans son berceau, sa sœur pleurant toutes les larmes de son corps précisément à l’instant où elle n’avait plus entendu la respiration apaisante de son frère. Ce dernier était mort du syndrome du nouveau-né ; sans qu’on ne puisse expliquer comment, son petit cœur avait tout simplement arrêté de battre. Leur mère versa une seule larme, et prit sa fille, le dernier lien qui la retenait maintenant à la vie.

23 septembre, alors que Delilah n’a qu’un an.

-Tu vas arrêter de pleurer, oui ou non, sale marmot…

Delilah, seule dans la chambre qu’elle partageait autrefois avec son frère jumeau, pleure de tout son soûl. La jeune fille ne fait plus ses nuits, dormant à peine quelques heures, faisant de son mieux pour réveiller sa mère et quémander un peu d’attention. Justement, c’est sa mère, en furie, qui monte les longues marches de l’escalier dans l’espoir de venir faire taire celle qu’elle considère comme la seule et l’unique responsable de tous ses problèmes. Comparant toujours sa bambine à son fils décédé, cette dernière ne trouve jamais grâce à ses yeux, son frère faisait toujours mieux qu’elle. Soit elle pleurait trop, soit elle ne marchait pas assez vite, ou au contraire, elle marchait trop. Jamais elle ne faisait quelque chose correctement. Finalement rendue à destination, la femme en colère entre en trombe dans la chambre de son enfant et ce dernier se tait presque instantanément, sentant venir les coups. Elle se retourne sur sa couchette, s’enfermant dans un mutisme profond auquel personne ne saurait la sortir.
Malgré sa jeunesse et les quelques mots qu’elle maîtrise, la petite Delilah sent que son avenir ne sera pas joyeux si sa mère s’entête à la détester toujours un peu plus chaque jours.

22 décembre, alors que Delilah n’a que deux ans.


C’est bientôt Noël. Le temps s’en fait ressentir et madame DeGraw à même fait changer la décoration de la maison pour mettre les domestiques et sa fille dans l’ambiance des fêtes. L’arbre, dans un coin, est majestueux, déployant sur ses grands rameaux des décorations pour la plupart faites mains. Près de la cheminé, une petite fille aux cheveux bruns et aux grands yeux jaunes se perd dans la contemplation intense du feu qui crépite dans la cheminé. Elle se demande comment le Père-Noël arrivera à venir déposer ses cadeaux sous l’arbre s’il y a des flammes dans l’âtre, il risque de se brûler. Elle soupire et va voir sa mère, un faible espoir qu’elle soit gentille au fond du cœur. Ces derniers temps, la femme est devenue de plus en plus distance avec elle, comme si le simple fait de l’approcher la répugnait. La bambine cherchait les contacts avec elle, mais elle n’arrivait à rien, sa mère se poussant toujours en lui marmonnant une faible excuse pitoyable avant d’aller se réfugier dans sa chambre. Mais cette fois-ci, la fille réussit à coincer sa mère dans un coin du salon, et les yeux pleins d’étoiles, elle lui demande comment fera le Père-Noël pour lui donner les cadeaux qu’elle mérite, puisqu’elle a été une petite fille sage.

-Delilah, il existe pas ton Père-Noël. C’est que des conneries. C’est les domestiques qui vont t’acheter tes cadeaux.

La jeune fille s’en va en courant, les étoiles dans ses yeux noyés par les torrents de larmes qui se pressent à ses prunelles. Depuis ce jour, la bambine n’a plus jamais été la même, se renfermant toujours un peu plus sur elle, devenant un peu plus sauvage et indépendante, malgré son jeune âge.

29 mai, le jour de l’anniversaire de Delilah, alors qu’elle vient d’avoir ses 3 ans.

À quelques pas de la luxueuse chambre de sa fille, une mère éplorée vient déposer un cadeau devant la porte de sa fille. Elle n’arrive plus à supporter sa vie, la colère présente en elle grandissant de jour en jour, même les fessés de plus en plus violente qu’elle donne à Delilah n’arrive pas à la calmer, il lui faut crier, toujours plus crier pour que s’apaise le feu qui gronde en elle. Même sa fille, sa propre fille, qui autrefois, malgré les violents coups qu’elle lui donnait lui vouait une admiration sans borne, même elle désormais la fuit. Les domestiques n’osent plus venir trop près d’elle, de peur d’être congédier si madame n’est pas satisfaite du travail qu’ils font. Il faut nettoyer en cachette, se planquer pour passer le balai, effacer les traces de doigts des fenêtres la nuit.

-Delilah..

La femme entend des bruits de pas précipités, signe apparent que sa fille ne veut pas lui parler. Malgré ses tout frais 3 ans, sa fille possède un caractère étonnement flamboyant. De sa petite voix haut perchée, sa bambine lui cri des mots dont elle ne connaît même pas la signification, refusant de voir ses cousins et cousines, gardant jalousement ses jouets à l’abris des sales pattes des autres.

-Delilah.. Maman t’a apporté un cadeau..

-Maman est méchante! Ze veut pas lui parler!

Et la femme repart bredouille, l’énorme paquet rose bonbon déposé contre la porte. Furtivement, une paire de petits bras s’empare difficilement de la boîte, déchire sauvagement le papier d’emballage et sorte tous les accessoires de poupée dont une petite fille peut rêver. S’empressant d’aller cacher ses nouveaux jouets, elle se remet à crier, à l’adresse de sa mère.

-MAMAN EST MÉCHANTE! DELILAH EST GENTILLE! MA MAMAN EST MÉCHANTE MÉCHANTE MÉCHANTE.

29 août, le jour de la rentré de Delilah en classe, alors qu’elle a 4 ans.

-Je n’irais PAS! JE veux PAS y ALLER BON!

-Je crois, moi, au contraire, QUE TU VAS AMENER TES FESSES D’ENFANT DE 4 ANS LA MATERNELLE ET QUE TU VAS ME FICHER LA PAIX!
NOOOOOOON! J’IRAIS PAS! NON NON NON NON!

Ignorant les caprices de sa fille, elle claqua simplement des doigts et une paire de bras puissants vinrent empoigner les aisselles de la jeune capricieuse et la traînèrent jusqu’à une voiture de haute marque. La jeune fille se fit nonchalamment lancer sur le siège en cuir qui se trouvait à l’arrière de la voiture et la dite voiture démarra sur les chapeaux de roue. Sa mère avait bien sûr prévue les réactions de sa fille, ainsi, elle avait mit au point un petit plan simple, mais efficace. Une fois arrivée, la jeune fille empoigna rageusement son cartable et sortit de la voiture, ronchonnant jusqu’aux portes. Débrouillarde, elle ne demanda même pas à ce qu’on l’accompagne. Elle poussa violemment la porte de la maternelle et se dirigea directement vers l’endroit où on rangeait les poupées. Une éducatrice, tout ce qu’il y a de plus surprise, la prit par le bras et lui intima d’aller rejoindre les autres. Elle ne savait pas à qui elle avait à faire. La bambine vira d’abord à un rouge pivoine, puis à un gracieux violet, avant de se mettre à hurler.

-JE VEUX JOUER AUX POUPÉES ET JE VAIS JOUER AUX POUPÉES! C’EST MOI QUI DÉCIDE, PAS TOIIIII!

Sa mère dû payer le prix fort pour que sa fille puisse rester à l’école.

17 juillet, alors que Delilah a 12 ans

L’été des douze ans de Delilah fut un des instants le plus joyeux dans la vie de madame DeGraw. Delilah reçu une lettre de la part d’une école qui lui apprendrait à faire le mal. Non seulement sa fille apprendrait à être sans pitié, comme son père, elle en serait en plus débarrassée. Faisant presque les valises de sa fille, elle alla même jusqu’à lui payer tous les vêtements qu’elle désirait, tous ses besoins physiques furent comblés. Utilisant son propre hélicoptère pour aller reconduire sa fille à l’école, elle donna les bonnes directions au pilote et Delilah y fut en à peine quelques heures.

Une fois arrivée à destination, la jeune fille regarda, légèrement paniquée autours d'elle. Si elle savait très bien camoufler son insécurité au moyen de sa colère, cette dernière restait quand même en elle. Claquant simplement des doigts, un homme vint porter ses lourdres valises et les traina jusqu'à ce qu'ils arrivent à destination. Elle ouvrit la porte d'un bureau et fut confronté au même rituel que tous les élèves. Sachant un peu à quoi s'attendre et trop orgueuilleuse pour avouer avoir peur, elle fit face à sa nouvelle vie, un sourire étrange sur les lèvres. Elle reçue sa maison, et ne fut étonnée d'apprendre d'avoir été assigné à la colère. Son organisme accueuillit très bien so nouveau pouvoir et contente d'être finalement arrivé, et partit vers sa chambre, un nouvel espoir au fond du coeur, un espoir en l'avenir plus confiant, le plus loin possible de sa mère qu'elle avait apprise à détester.


Dernière édition par Delilah DeGraw le Mar 15 Avr - 22:48, édité 1 fois
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Caliban Leviaz
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MessageSujet: Re: Delilah DeGraw   Dim 13 Avr - 14:23

Aucun problème, on va s'occuper de ton Péché ^^. Bienvenue par ici.
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MessageSujet: Re: Delilah DeGraw   Mar 15 Avr - 23:17

Ok c'est bon, c'est validé ^^.

Le mot maison fait fort Harry Potter, mais bon, décidément, on n'y coupe pas... -___-'
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